‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 3 sur 193 · FORMULAIRK DU PREMIER ESSAI. X · texte numérisé non relu

FORMULAIRK DU PREMIER ESSAI. X

se subordonnant les phénomènes sonl^ en passant des plus facile à abstraire à celles qu'on distingue plus difficilemenl de la conscience où elles se posent :

La relation de grandeur ou quantité^ ou des parties avec le tout. Elle se détermine dans le nombre, c'est-à-dire dans le toutqixi est la synthèse de Vun et du multiple;

La relation de position, qui détermine la figure ei Vétendue par la synthèse des pointsAimiies et de rintervalle-e5pa€?e;

La relation de succession, qui détermine la durée par la syn • thèse des tn5toii^-limiles et de rintervalle*feinpj;

La relation de qualité, où la distinction, ridentification et la détermination se précisent en devenant abstraction , généralisation et spécification. Uespèce y résulte de la synthèse de la différence et du genre ; -

I^a relation de changement : ici la synthèse est le devenir^ et se forme du rapport posé quelconque et du même rapport supprimé, sous une condition de temps ;

La relation de cause à effet, ou causalité : la synthèse est la force f qui unit les termes opposés, Y acte et la puissance (acte comme actualité, puissance comme possibilité et virtualité);

La relation de fin à moyen • ou finalité : la synthèse est la passion, qui unit les termes opposés, Vétat et la tendance.

Les termes cause et effet, non plus que les autres corrélatifs. ne sauraient se séparer en se fixant dans de certains sujets. Il

YI POR!IIULAIRE DU PREMIER ESSAI.

n^existe donc pas de causes substantielles, et les forces sont des rapports sui generis donnés entre les phénomènes.

Les dernières catégories aboutissent à la personnalité^ de laquelle elles semblent être, plus éminemment que les autres, des déterminations particulières. Nous ne devons pas moins les considérer comme des formes de la relation, ou de Tètre en général ; et les autres ne peuvent pas non plus être représen* tées^ abstraction faite de la conscience.

A l'analyse des catégories se rattache celle des lois qui en dépendent formellement , puis des principes et des notions qui se tirent du rapprochement et de la synthèse de termes hété< rogènes, tels que nombre et étendue, nombre et durée, étendue et durée, étendue et devenir, devenir et causalité, devenir et finalité, qualité et nombre, etc.^ etc.

Là se trouvent les fondements de toutes les sciences, les définitions, axiomes et données premières que réclame toute théorie, et que toute pratique suppose.

La logique est renfermée tout entière dans les lois générales de la relation et de la qualité ; le prificipe de contradiction, qui en est le fondement, domine tout Tusage des catégories, et est une condition universelle du jeu des rapports dans la représer talion.

L'établissement complet et définitif des relations primordia et des relations de ces relations, composerait la première af de la science. Mais l'analyse vérifiée, la synthèse acco d'un ordre si vaste, si complexe malgré les abstractions ( permettent rétode, ne peuvent résulter que des efforts coi et prolongés des philosophes.

La science se continue par Tapplicalion des catég^

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