‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 31 sur 193 · FONCTION DE CHANGEMENT · texte numérisé non relu

FONCTION DE CHANGEMENT

lieo,de la figura, des formes sensibles, ou des. faits pnpes de conscience, si la conscience est le sujet poié: entre tous ces rapports qu*on envisage il s*en Imve un qui, affirmé maintenant, est nié pour une fiaile de temps aussi rapprochée qu'on veut de la prenière, mais toujours distincte, et ceci en vertii de Feipérience; or la fonction qui rapporte ainsi le même AYùutre k un sujet unique n'est pas Texpérience ellemême, ou la sensibilité, qui donneraient des faits détarliés; l'imagination, la perception des distances et des figures, y jouent un rôle essentiel, quand il s'agit de Q changement spécial qui est le mouvement, mais leur poiGt de Yue est fixe, et le mouvement n'en résulte pas; la iucces»sion y intervient toujours, mais succession n'est fM changement; enfin ce n'est pas tout de faire à un ■éme sujet deux attributions diverses et contraires, si h diversité ne s'applique sous la condition d'un intervalle de temps quelconque, et c'est cette dernière syn- Ikèae qui constitue proprement la fonction par laquelle Teâlendement juge du devenir des choses. ( La fonction de changement, pour lui donner maintoMDtce nom, est, ou passive ou active. Passive, c'est- Uire sans réflexion ni volonté, elle gouverne la perutfàon du mouvement et de toutes les variations des , et elle préside aussi à la distribution des états kkoonscience dans le temps, obscurément rapportés àoUe conscience même (ou à ce qu'on appelle l'unité damoi) : dans l'une et l'autre de ces sphères, il serait iBdle de ne l'accorder en aucune manière aux ani^ • active, dégagée de l'instinct, synthèse clairement

Page 1