‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 33 sur 193 · LOI DU DEVENIR DE CONSCIENCE · texte numérisé non relu

LOI DU DEVENIR DE CONSCIENCE

On a d'oDQé le nom d'association des idées k cxUê fonction de la conscience considérée dans Tordre du d^ venir des rapports qu'elle pose successivement : appet lation à la fois insuffisante et trop peu simple pour udq loi fondamentale, et qui, de plus, a le tort de rapp^ la dynamique des idoles volantes, s'attirant, se repootsant et se groupant. On a dit, et beaucoup mieux, suiU des pensées, et l'on pourrait dire simplement j9^ni^e,6B avertissant que la conscience caractérisée par une catégorie quelconque « mais en tant que devenante et mo* bile, est comprise sous ce nom. La pensée, en ce senSi désignerait indifféremment, la mémoire, l'imaginatioii la raison, toutes les fonctions du point de vue repré^ sentatif, mais sous la condition expresse du développement en une série de rapports.

Hobbes est le premier qui se soit rendu compte dfl l'importance de la pensée dans l'étude de l'homme: il l'appelle série des imaginations, succession des pensées^ discours mental; mais il pose ce principe, manifestement faux, qu'il n'y a point de passage d'une pensée i une autre dont le pareil n'ait eu lieu antérieuremm dans la sensation, et tout se réduit pour lui aux mou vements internes du corps, aux traces qu'ils laissent, « à la chaîne qu'ils forment par l'effet de la cohésion à la matière mue. Une explication analogue fut tentéedi puis, dans l'hypothèse des vibrations du fluide nerveifi La solution physiologique du problème établirait, I comme ailleurs , une correspondance entre deux oi dres; mais les fantasmata d'Hobbes ont beau être pi définition des mouvements, autre chose est la série A

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