‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 44 sur 193 · DE LA NATURE DES TER51ES GËNËRAUX · texte numérisé non relu

DE LA NATURE DES TER51ES GËNËRAUX

éli^menlairomont ne suffit pas; les thèses veulent élre fixités, conservées, étendues et transmises ; et il ne sanrait exister ni communication régulière ni science ao- Irement que par l'institution des signes.

A la théorie des signes se rattache une question long" temps agitée : Que doit-on penser de la nature de m termes généraux qui sont la matière du jugement et da raisonnement? il n'y a pluslt\ de problème pournomi L'analyse de la catégorie de qualité, et des fonclionsdt la conscience qui s'y rapportent, établit le sens de la Mi présentation d'espèce ; on se rend compte de l'i vention du signe et de ses conséquences, et tout est sans qu'il y ait de nature à déterminer.

Trois opinions se sont produites : le réalisme, le ccptualisme, le nominalisme.

La querelle dure encore, et la question est si mal s('c que les sages écossais ont pu s'y partager, D, ! wart tenant pour le nominalisme, et Reid pour le ceptiialismc avec Locke, à ce que dit D. SlewarL philosophes plus récents et français sont naïvement venus aux univcrsaux en soi. Le réalisme admet substance et la mulliplie : je n'en recommencerai pasl réfutation. Si le sens de cette doctrine autorisait à de l'espèce une représentation dont les rapports coni tuants fussent réels comme ceux que nous offrent les êl individuels, il n'y aurait pas d'objection, car la appartient également aux relations les plus différenl Le Bien, le Vrai, sont des espèces réelles, c'est-à <[ui touchent, informent et déterminent la conscieni

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