‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 45 sur 193 · DE LA NATURE DES TERMES GËNÉRAUX · texte numérisé non relu

DE LA NATURE DES TERMES GËNÉRAUX

loiles envisage à propos des faits particuliers. L'Homme; TAnimal, ]a Cuyelte, sont aussi les objets de cette conidence, objets autres que les individus, autres que birs ensembles. Mais, sans individus représentés et qui Mmtiennent des rapports communs, tout cela ne serait f$en, pas même des mots, car on n'a pu nommer que ce |Bi existe de quelque manière.

■^ Le conceplualisme rapporte les espèces à la conil est aussi vrai que le vrai réalisme, s'il se ! aux relations positives, aussi faux s'il fait de la BDce un être en soi, et des termes généraux les ; de celte substance. De plus, on ne doit pas our, quand on se place au point de vue conceptualiste, î l'espèce n'est pas une valeur représentative pure et I quelque sorte arbitraire, mais que la conscience se ppose comme un représenté sut gencris^ sous d'aui conditions non moins nécessaires, et souvent plus ^ triantes, qu'elle ne fait les individus eux-mêmes. iResle le nominalisme, opinion qui a rendu de longs ^éminents services et dont la valeur repose sur une ! idée de l'importance des signes. En identifiant ; Fespèce le mot, c'est le signe qu'on entendait, le B, dont le mot, flatus vocis, est l'expression la plus Htnelle. Mais cette idenliOcation est exagérée, et, à la lettre, rendrait l'établissement même des siincompréhensible. Si ce qu'on appelle un signe Findividu quelconque présent à la pensée sous détermination sensible, et qui accompagne tou- In la conception de l'espèce, il est certain qu'un sie est requis pour abstraire et généraliser; mais

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