‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 74 sur 193 · VERTIGE. S · texte numérisé non relu

VERTIGE. S

fissent ensemble, affectées d'une même disposition esprit , ou prêtes à concourir involontairement à la remière impulsion communiquée par Tune d'elles : on de au mouvement en pensant le suivre. Ce n'est pas ut; une superstition plus prononcée, une passion plus Bcilée, un état à demi-extatique disposent certains sub à produire des efforts musculaires violents, visiles même pour les spectateurs, et à donner lieu à toutes m modifications de mouveotûnt conformes à leur at* Irte actuelle, pendant qu'ils sont persuadés qu'un corps kmeut magnétiquement ou surnaturellement, pour ré- Midre à des questions dont la réponse est en eux seuls. Im phénomènes sont contagieux, et affectent les êtres M l'esprit d'observation et les fonctions volontaires |Bt le moins développés. Enfin, je ne parle pas du mrlatanisme, triste sujet d'analyse; mais ce serait pHiquer à l'élucidation complète de la question , ou Éonaltre bien mal la nature humaine, telle qu'on peut nserver à tout instant et partout, que de ne pas sipter cet incompréhensible mélange de conviction et imauvaise foi, de superstition et de fraude, qui dé- Ittnre presque toujours les faits de ce genre. Quand on aura scrupuleusement observé et décrit I fait de locomotion mystérieuse, qui ne rentre pas los les classes précédentes, et ne s'explique point par même loi, il sera temps de chercher quelle propriété Ninrelle on doit reconnaître aux corps. Mais j'ose dire t'en pareille matière il est plus difficile de constater, Mablir avec rigueur un fait inconnu et extraordinaire

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