‹ Essais de critique générale (volume 4)Chapitre 87 sur 193 · U LIBERTÉ ET LA LOI DE CAUSALITE · texte numérisé non relu

U LIBERTÉ ET LA LOI DE CAUSALITE

do spinozisme. Ce système peut être ruiné par sa base, ridée de substance* et seulement là, car l'histoire entière de la philosophie témoigne d'une pente commune de toutes les - spéculations qui acceptent ce point de départ;

.2^ La matérialisme, dont tout l'esprit consiste à dénier les phénomènes intellectuels et moraux pour de smples dépendances ou transformations des phénomènes organiques, et ceux-ci des lois de la matière. Comme les modes matériels en eux-mêmes nous sont reprélentésdans un enchaînement rigoureux, on établit enbore de cette manière l'indissolubilité des faits et actes ie tout ordre. Mais le matérialisme bien compris, et brmulé intelligiblement, prend la forme panthéislique. Nous avons vu que la réduction des phénomènes supé- Reors àut phénomènes inférieurs est condamnée par la méthode, aussi bien sous le rapport de la causalité que sous celui de l'espèce, et que certains faits repréleniatifs commandent des séries de faits organiques, dont ils ne sauraient être des termes engagés.

En général l'édifice métaphysique de la subxtance, iB la nature, du monde, de la matière ou de Yeiprit oniversel, de quelque nom qu'on veuille désigner un être unique, en s'élevant élève le système de la nécesnlé. L'histoire de la théologie, non moins que celle de ]ê: physiologie des anciens et de la physique à priori les modernes, et des constructions idéalistes, réalistes, ralioDalistes, étendues à l'ordre entier des phénomènes, KMFifirme la vérité de cette assertion. C'est on quelque

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