DEUXIÈME PARTIE
LA CERTITUDR.
SXIV(I|.
BMiBlil«n géaéralo de la certttede ûmmb mmm cOBiel«ttM «•nnte.
Qu*est-ce que la certitude? Les Grecs le cherchaient et nous le cherchons encore. Des académies le deman*
(1) l'emprunte l'idée principale de ce chapitre, et tout ce qui coDcerne d^me manière essentielle, dans mon line^ l'éublissement de la liberté et de set rapports a?ec U cerlitode, à un philosoplie, M. Jules Lequier, ancien élève comme moi de l'éeole polytechnique, qu'il est d'autant plus nécessaire de dter qu^ a été retardé dans l'acfaèfement de son œuvre encore plus qu'il ne prévoyait. C'était de lui qoe f flitendais parler dans la déclaration enregistrée en tête de mes études sur les phi-* losopbes de l'antiquité (âfomiet dephUo9ophi$ aneieinia, 18U, 1 1, ^varfistfmmt). La publication de l'ouvrage de M. l^equier apportera, je le crois, nne nou^ vâle et forte lumière. Mon regret est d'eiposer avant l'auteur une partie de sa doctrine, consistant dans la solution de cette question marquée d*nn caractère aniqoe, et qui, par sa difficulté, prête à tant d'illusions que tous les philosophai réputés partisans du libre arbitre se sont formellement contredits en la traitant, ta remarque, toute juste qu'elle est, est surprenante : moi-même je ne l'entendis pas d'abord sans étonnement, car j'avoue que longtemps, longtemps même après 1844, comme on peut le voir dans mes écrits, et notamment dans mon article MUMOpMê de VEneyelopédiê nouvelle, j'ai partagé l'aveugiement général des théorldens. Jt n'avais pas encore compris rUée de la liberté dans son intégrité*
Je dois done à la justice de déclarer que |'ai Ait des emprunts nombreux et coosidérahles à M. Leqoier, sur cette grande question de la liberté, reconnue Jnsqn'à présent comme simplement hnportante, au lieu que llmportanee en est raine en philosophie. Mais il n'était pu possible que sur d'antres matièret, ) sur des questions étroitement liées à celle-ci, la religion de l'auteur, qui ta la tefigion catholtqoe, ne nous séparât pas profondémanl.