CARACTÈRES DU, DOUTE, ÉLÉMENTS DE LÀ CSETI
de la conscience dans une affirmation quelconque les motifs se représenteraient comme suffisants aurait certitude enfin dans le cas que j*ai déjà d celui où la possibilité d'une affirmation contraire i entièrement rejetée par la conscience.
Même dans ce cas, admettre que la certitude « espèce de croyance, n'est-ce pas la livrer au chi ment? N'est-ce pas nier ce que la métaphysique a suivi sous ce nom avec tant de constance, si ce n' succès? D'un côté, il est clair que les conviction cessairement individuelles, varient, et l'humanité en masse n'est point parvenue à se donner une as plus ferme dans la plus grande et la plus pré partie des notions qui l'intéressent. Mais d'une part, la conscience ne répugne-t-ello pas à liv sainte vérité aux variations de la pensée, aux ca du vouloir, aux emportements de la passion? Ne rons-nous donc rien que de mobile pour fondera ce que nous savons et pouvons savoir?
De nouveau demandons -nous ce que c'est ( incertain, et cette fois ne nous contentons pas s ment. Souvenons-nous d'une situation morale oi nous sommes souvent trouvés. Que se passe-t explique cet état de suspension de l'esprit où le sées semblent impuissantes à s'arrêter et à si comme représentatives d'une certaine réalité?
Je peux réserver mon jugement en présence è nomènes dont je me souviens d'avoir tiré de faus duclions, ou seulement parce que l'expérience i