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De «ael^nes thiwries cMèbreit de la certiiade.
Les civilisations antérieures au monde grec se fonferent sur des conceptions Ihéologiques, comme dans [ode, ou sur le respect religieux des traditions de faille, comme dans la Chine. £n quelques lieux favorisés, es hommes de ces temps pratiquèrent la spéculation ilionnelle, commencèrent la science ; des questions de lélhode furent même posées et diversement résolues, [ais les Grecs les premiers, penseurs plus spontanés, iprits plus libres, se virent conduits à envisager la certude sous un mode vivant. Le philosophe se plaça dans isolement de la réflexion individuelle, dans l'indépeniDce de sa volonté, en face des données des sens, des rÎDcipes de la raison, des doctrines et des contradic- )ns des peuples et de celles des sages, et se demanda
, en se conformant aux apparences pratiques des loses, il ne pourrait point toutefois s'abstenir des afmations de théorie, garder la liberté de ses jugements ogmatiques, toujours suspendre, examiner ^ chercher, tmter (ce sont les mots sacramentels), enfin trouver ans cette suspension même YassielleHniperturbable de i sagesse.
lune telle question, on pouvait répondre par le fait, l c'est ce que firent les sceptiques. Les écoles du dogiMitisme les accusèrent de se contredire sur ce qu'i7« ^$rmaient ce dogme : que mil dogme ne peut être ^^^é. Mais les sceptiques n'aiDrmaient point cela ,