PREMIÈRE ANALYSE; T
complexes de représentations que l'expérience nous donne à considérer à tous, sans recourir à aucune dé* finition d'école.
Je puis donc provisoirement et jusqu'à plus ample informé n'envisager les choses que sous ce caractère commun quelles ont d'apparaître, de se manifester, de se représenter, d'être en un mot des représentations, et des représentations de fait , ou données par l'expérience.
Les choses en tant que représentations , conformément à ce que je viens d'exposer, je les nomme des faits ou des phénomènes.
Ainsi j'arrive à définir la chose par la représentation après avoir défini la représentation par la chose; et ce cercle est inévitables et les deux mots représentation et chose ; d'abord distingués, viennent se confondre en un troisième : phénomène.
Première analyse de lu représenta*!*»,
Ce qui frappe d'abord dans la représentation, cequi en est le caractère déterminatif , c est qu'elle est à double face et ne peut se représenter que multiple à elle môme. Ces deux éléments que toute représentation suppose, je les signale plutôt que je ne les définis en les nommant, l'un, représentatif, et l'autre, repré~
sente, Us spnt corrélatifs, et tellement inséparables, alors