MODES MOYENS
SECONDE FIGDRE.
Celarent. Sans nom.
F«no. Ferison.
Fektpton.
mm& (non q) —
m*=e (non q)
p=em — fosse (non 4) êp±*e(nônq)
Celantes.
m*=e (ûort q) —
ep=em em=ep ep=e (non $ ep*=è (taon 9)
m=cp ep=e (non g)
Fapesmo. ' q=e (non m)
p=em — q=e (non p) e.j=e (nonp) Cesarê.
Festnio. Fri8e$ornorum.
wi=ep ep=e (non q)
q=e (non t») —
p==*>m — p«e (non 9) ep=e (non 9) Câmeètres,
epa^em em=ep ep=e(ûonq) ep=*e (non q)
q=ae (non m) —
p=em —
q =« (îionp) èç«e (ridn p) Itorpco.
Bocardo.
^aeé(nodm)
em=e(ikonq)
p=sem eq=e (non p)
fn=*=^ep ep=e (non q)
On démontrerait, par la méthode déjà suivie cidessus, que l'énumération des modes est complète, et que ceux-là seuls sont rejetés que ne permettent pas les règles posées dans la théorie générale. Il est aisé de s'assurer d'ailleurs que tous se déduisent du premier, celarent, et par conséquent peuvent s'y réduire, ou par des réciproques, ou par des substituions, ou par un à fortiori. Le prenlier mode lui-même se démontre, comme nous savons, par le mode affirmatif barbara ,qui est le type de tous les syllogismes du genre.
Il existe en tout vingt-quatre modes dont huit affirmatifs et seize négatifs; douze Relèvent de la première figure, quatre de la seconde, et huit sont des modes moyens qui ne supposent pas plus 1 une que l'autre- En adoptant la notation scolastique des pro-
positions , on peut résumer la classification dans le tableau suivant.