‹ Essais de critique généraleChapitre 130 sur 139 · XVI. Condition générale du mbuVetnenè · texte numérisé non relu

XVI. Condition générale du mbuVetnenè

Enfin, le principe de d'Alembert permet de fcubof donner à une condition d'équilibre un système quelconque de mouvement, lise fonde sur la distinctiôh du mou. vemeht eti puissance, en chaque point du système considéré séparément, à un instant donné, et de celui qui au même instant va effectivement passer à l'acte dans ce point , non plus libre, mais assujetti à de certains liens avec les autres. Cette dernière puissance à pour

d*s expression m -j^9 s étant la trajectoire effective du

point mobile. L'autre, soit sous forme d'une pressioh donnée, sera désignée par P. Or, celle-ci est détruite en partie, comme le prouve le fait même du mouvement, où son effet ne se retrouve pas tout entier. Il y a donc, pour chaque point, une puissance perdue, égale

(/Y à P — m — 2; et nécessairement toutes les quantités

de même forme doivent se faire équilibre entre elles dans le système proposé. La somme de leurs moments virtuels est donc nulle. Mais l'expression de cetleconditionimJ)liqueles coordonnées des trajectoires des divers points, d'où il suit qu'on obtiendra, en récrivant, une équation à. laquelle le mouvement doit satisfaire, ôt qui est propre à le déterminer, si l'on y joint

les équations de condition du système. On a donc:

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