MESURÉ DES PROBABLES
sibles égaux qiii sont lès iiiiités des premiers, il nous sera permis de poser la conclusion annoncée : les {Possibles que l'ignorance fait égaux devant 1* attenté sôitl vérifies égaux par le fait, en ce que les événements se partagent (à la limite) en raison de leurs probabilités respectives. Sans douté, à l'extréihe rigueur, on péiït souteriir que cette vérification de l'hypothèse des futurs ambigus pair la loi (les grands nombres est un effet de nécessité, et que tels phénomènes se produisent, étant nécessaires, suivant une loi qui se trouvé être la même que s'ils étaient vraiment indéterminés (1) ; mais ne pourrait-on pas soutenir aussi, à l'extrême rigueur, que la vérification de l'hypothèse de tels futurs déterminés prévus en vertu d'une loi physique est un effet de hasard? Exacte est la pâriië, car il n est pas plus étrange que le jeu du sort produire dans un cas l'apparence des lois de nature qu'il ne l'est cjùé le jeii de ces lois produise constamment, dans iiri autfrë cas, l'apparence de l'indétermination des phénomènes.
En résumé, disons que le nécessaire et lé possible se présentent à nous avec une même Valeur logitjilè. Le probable qui les réunit les vérifié eh inénië temp^ ; « et pour l'application de l'un et de l'autre au* phénomènes il y à même fondement.
L'a question que nous venons dé traiter se lie iiitimèmënt au problème fameux dû libre arbitré et aii déterminisme. Mais l'ëiuâé des catégories éii général m'occupe seule ici.
(1) Voyez un éclaircissement sur ce point dans l'appendice IX, à la fin du volume.