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PROPOSITIONS MODALES

affectée de la même modalité ou de quelque autre, car on sait toujours la signification et la portée logique qu'on veut donner à une proposition que l'on avance. Il est donc inutile de s'occuper des combinaisons de prémisses modales avec les prémisses dites absolues (thèse de pure existence d'Aristole). Cette simplification élague une cause d'incertitude et d'obscurité de la théorie.

La seule définition des possibles nous désigne une marche à suivre pour déterminer la valeur de la conclusion d'un syllogisme à prémisses modales : on substituera successivement à chaque proposition non constante les propositions contradictoires ou contraires que son mode autorise ; on tirera séparément les conclusions des syllogismes ainsi formés; s'il n'y a pas syllogisme, on prendra pour conclusions les propositions qui seulement n'impliquent pas contradiction avec les prémisses, non plus qu'avec aucun autre rapport qui serait constamment donné. Cela fait, la comparaison de ces conclusions diverses, conditionnelles ou non ? découvrira sous quel mode il est permis de poser une conclusion unique.

Cette méthode, conforme à l'esprit d'Aristole, mais fondée sur une division et des distinctions plus nettes, donne sur quelques points des résultats notablement différents de ceux du livre des analytiques. Tout cela n'est que curieux, et les règles du raisonnement offrent plus de difficultés que la pratique n'en rencontre jamais. (Voy. Appendice VII, 2e partie.)

â50 loi bfe Finalité.

§ xxxix.

Loi de FINALITÉ

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