XLVIII
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des phénomène*.
Nous avons étudié le devenir comme loi d'une série de représentations. En fait, tout ce que l'expérience offre de phénomènes appartient au devenir. Nous, avons aussi constaté que la connaissance rapportée au soi, catégorie de personnalité, ne se pose pas simplement, mais se produit, et dès lors a le devenir pour condition.
Le devenir se rapporte au monde, puisque par définition le monde embrasse l'universalité des rapports.
Le monde devient, en ce sens que des choses deviennent dans le monde. Mais le devenir n'est ainsi défini que par le rapport propre de ces choses distinguées de toutes les autres choses, sans que nous puissions suivre et déterminer les variations correspondantes de celles-ci, jusqu'au bout, de phénomène en phénomène. Le changement du tout, rapporté au tout, ne serait atteint par la science qu'autant qu'il nous serait permis de comparer le tout à lui-même, à deux moments successifs. Or, le tout nous échappe sous les diverses catégories que nous avons passées en revue. Le problème serait donc de déterminer une série dont nous ne possédons pas un seul terme ; et si, par impossible, on pouvait en obtenir quelques-uns, il resterait encore à en découvrir la loi. La loi! quand nous