CHOEUR
Mangez, amis et buvez, Enivrez-vous d'amour.
Cette réponse indirecte au roi doit lui montrer combien son amant sait mieux trouver que lui le chemin de son cœur. Hais, comme dans la scène précédente, ce premier soh eàt suivi d'un second qui développera & son tour la vivacité de l'amour que, de son côté, elle porte aussi à son fiancé. Elle le fait en racontant un rêve dans lequel elle avait cru qu'il frappait à sa porte. Sous r impression de ce rêve, et après quelques objections de sa pudeur alarmée, elle s'était levée pour lui ouvrir, mais naturellement il n'était pas à la porte, et comme elle était toujours sous l'illusion » elle le chercha et l'appela. Le bruit attira le guet, qui la battit et lui ôta ses voiles. Mais il en résulte que, de nuit comme de -jour, son âme est tout entière à son bien-aimé et ne saurait être à aucun autre.
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«BGOND CHANT DE LA 8ULAMITK.
V, 2. Je donnais, mais mon corar veillait. Écoutez ! le bien-aimé frappait !
— « Onyre-moi^ ma sœur, mon amie, » Ma colombe, ma parfaite !
» Ma tête est pleine de rosée, » Et les bouelM ùb mes cheveux des pleurs de la nuit '.