‹ Essais de critique textuelle (ecdotique)Chapitre 43 sur 47 · OS · texte numérisé non relu

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Do OT 20 27 7810010 21024 2 6

1, 8, 5, 6, 8, 9, 10, 11, 14, 17, 20, 22, 93, DAPERIL

MNT EEE) 10, 24 — 4

e LA D = NI (Se) Q ND [ou] Lu] ] Q0

Il y a, dans ces résultats, des points sur lesquels on n’a aucune surprise, d’autres, au contraire, sont vraiment inattendus.

Ainsi, l'extrême voisinage de C G et de D E nous était déjà connu; il devait nécessairement produire les chiffres que nous trouvons avec N° 1, 8, 11, 12, 14 et 17; toutes les fois que les deux manuscrits du même groupe entrent dans une comparaison nous obtenons, ou à peu près, les deux zéros dont le sens nous est bien connu. Il est constaté une fois de plus que CGet DE, comme AB forment des familles. La question qui se pose est dès lors de savoir quel est le rapport de ces familles entre elles. Les comparaisons 2, 3, 5, 6, nous donnent la réponse. Elles portent chaque fois sur un membre du groupe À B, un membre du groupe C G, et un membre du groupe D E : le résultat est une série de 3 chiffres sans zéro. Aucun de ces manuscrits ne joue le rôle d’intermédiaire; nous avons donc affaire à trois familles séparées.

Mais voici le résultat inattendu : le manuscrit F qui, dans le tableau des comparaisons par deux, se mettait déjà à part des autres, nous apparaît ici comme intermédiaire entre C et D (15), entre C et E (16), entre G et D (18), entre G et E (19).

La figure qui représente ces rapports est, en substance, celle-ci :

Mais, notons-le bien, le manuscrit F n’est pas intermédiaire entre G et G, ni entre D et E (13 et 20); il n’est intermédiaire que dans les combinaisons où entrent des représentants des deux familles, soit C et D ou E d’une part, soit G et D ou E d’autre part : en d’autres termes, il est intermédiaire entre les deux groupes :

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