‹ Essais de culture de la digitaleChapitre 4 sur 24 · SOUDE ÉD ED HE · texte numérisé non relu

SOUDE ÉD ED HE

D. sibirica Lindl.

D. ciliata Trautv.

Sous-section Luteae. D. parviflora Jacq. (non Lam.).

(1) J. D. Hooker et B. D. JACKSON. — Index Kewensis Plantarum Phanerogamarum. Oxonii, 1895, I, p. 757-758.

PM ter

! D. acuta Moench.

| D. australis Tenore.

D. lutea L. { D. intermedia Pers.

| D. micrantha Roth.

D. parviflora Lam.

D. viridiflora Lindl.

Section orientalis.

Sous-section Lanatae.

D. laevigata W. et Kit.

D. epiglottidea Brera.

D. lanata Ehrh. \ D. nova Wint.

{ D. Winterli Roth.

D. eriostachya Bess.

D. leucophaea Sibth. D. leucocephala Steud.

D. aurea Lindl.

DEAN ES . brachyantha Griseb.

D. athoa Hal.

Sous-section Euorientalis.

D. cariensis Boiss.

POPPARMEEURSSE D. Heldreichii J. et Spach.

D. longebracteata Richt.

D, nervosa Steud. D. laevigata C. A. Mey.

Le Digitalis purpurea a été, jusqu’à ces dernières années, la seule espèce officinale inscrite à la plupart des Pharmacopées.

De toutes les parties de la plante, la feuille seule est employée. La fleur fut cependant inscrite au Codex de 1884, mais elle fut supprimée à celui de 1908. A l'étranger, la feuille de Digitale pourpre figure aux pharmacopées allemande, autrichienne, belge, britannique, croate, danoise, espagnole, finlandaise, grecque, hongroise, hollandaise, norvégienne, portugaise, roumaine, russe, serbe, suédoise, suisse, pour ne citer que les pharmacopées européennes. Au Japon, de même que dans différentes pharmacopées américaines (Etats-Unis, Mexique, Chili, Argentine, Vénézuéla), la feuille de Digitale pourpre est également officinale.

ATOS

Cependant, depuis 1929, cette unanimité se trouve mise en défaut par l'inscription à la Pharmacopée russe de la feuille du Digitalis ambigua dont l’activité physiologique n’est pas nférieure à celle du Digitalis purpurea. (1)

Toutefois, il ne faudrait pas croire que, parmi les nombreuses espèces du genre Digitalis, le D. purpureu et le D. ambigua soient les seules actives et nous citerons, pour mémoire, certaines auxquelles on à reconnu quelque activité :

D. lutea (1845) D. nervosa (1892) D. eriostachys (1392) D. glandulosa (1892) D. Thapsi (1916) D. ferruginea (1917) D. lanata (1917) Enfin les variétés :

fastuosa (1923) tomentosa (1923)

Nous allons examiner plus en détail, la genèse de ces intéressantes recherches sur les divers Digitalis.

(1) Pharmacopée russe, 1929, page 327.

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