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Lalanne, cité par Rolland, Faune populaire, III

Dôme, où il s'est heurté à des formations segondaires qui l'ont (dédoublé : la branche principale s'est infléchie au sudouest, en séparant vespa de l'énigmatique besca que nous retrouverons plus loin. Enfin une autre forte vague, après avoir entamé au nord le plateau Umousin, Ta contourné à l'ouest — fait désormais classique — pour déferler sur le Bordelais et rejoindre le précédent. Des avant-gardes sont déjà lancées dans le sud-ouest, jusque dans la région pyrénéenne.

En ce qui concerne le Puy-de-Dôme, les formes du tipe importé méritent quelques explications. Il saute aus yeus que le mot n'est pas fonétique dans toute la région des Monts-Dore : la finale est généralement un è (au lieu de à ou d), qui trahit l'origine française ; Vs manque dans divers patois qui conservent s devant k, /, p (ainsi dyepâ dans la région de Besse, gepè au Vernet-Sainte-Marguerite) ; là même où 1'^ a été rétabli par un sentiment d'une loi de concordance qui n'est pas toujours exacte (certains patois forgeant marmisto, p. ex. Bagnols), le mot se présente généralement sous l'aspect bizarre de gjspe, alors que la fonétique exigerait gespâ. Toutefois cet emprunt n'est pas tout récent, car des réactions aussi vigoureuses seraient impossibles à l'heure actuelle ; il est également antérieur à la palatalisation de g devant ë (fénomène sporadique mais non contemporain), puisqu'on Te\èvedyèpè à Orcet, Corent* dyïpê à Avèze, dyèpâ à Besse.

Voici la liste des formes du tipe g que j'ai relevées : 1° Nord-Est : gëpo (Saint-Remy-sur-Durolle, Bulhon, Beauregard-l'Évêque) ; 2° Est : gçpâ (Saint-Anthème, Grandrif), gipâ (Saillant) ; 3° Ouest : dyèf)ê. (Orcet, Corent), dyèpâ (Besse-campagne), dylp^. (Avèze), gépâ (Roche-

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