‹ Essais de géographie linguistiqueChapitre 54 sur 67 · Spécialement par M. Bertoni (v. ci-après · texte numérisé non relu

Spécialement par M. Bertoni (v. ci-après

3. En mettant à part une partie de la région pyrénéenne qui a le tipe (sans doute prélatin) sanialha, et le catalan, qui possède une autre forme.

4. En Italie, le mot (v. ci-après) s'applique aussi'au le-^ard vert.

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APPENDICE

pée ultérieurement par une création postérieure ayant émergé dans la région rodanienne. C'est en effet ce que l'examen successif de ces deus tipes va démontrer.

A. — PROVENÇAL MODERNE kngrolo ;

ITALIEN DU NORD Uguru, Ungura.

Le Midi de la France (à l'exception de Ja région orientale) et le nord de l'Italie offrent pour le nom du lézard — ici lézard gris ou vert, là toujours lézard gris, — une série de formes apparentées que M. Meyer-Lùbke, dans son Rom. etym. Wœrterhuch, enregistre sous l'article lacerta (4821, n° 3 et 4), et dont M. Bertoni a donné de nouvelles variantes pour la région padane Je veux parler des tipes provençaus kngrolo, ingrolo, rengloro, etc., et les tipes italiens, langiuo, ligura, ingrolo, etc.

Il me semble impossible de rattacher ces formes à lacerta ou LACERTUS, et le doute qu'exprime M. Meyer- Lûbke, spécialement par rapport à la série qu'il a classée sous le n" 3 ^ est amplement justifié. Non seulement il est dangereus de postuler, sans aucun fil conducteur, des équations aussi hasardeuses que lacerta > renglora, rigola ou ligtira, qui touchent presque au domaine de la fantaisie ; mais surtout le parallélisme remarquable des formes occitaniennes et padanes, que je mettrai en relief plus loin, ne peut être leffet du hasard. Il faut trouver une racine commune et des causes identiques de déformation qui, ici comme là, devaient nécessairement agir.

Je crois qu'il faut revenir à l'hipotèse de Caix ' et recou-

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