Ce vers
Csesareiijue lares non una ciode cruenti, : renferme une allusion au meurtre du maréchal d'Ancre. Ceux-ci :
Eryo Deùm lorpore et fato matris ovantem, llorrendasqne canent, sancta ut connubia, tœdas,
rappellent les rigueurs du roi envers sa n ère et ses goàts dépravés, que l'indiscret Tallemant des Réaux nous a dévoilés. — La pièce dont ces vers sunl extraits a en une singulière destinée. M. Wensdorfl en a inséré un fragment dans son édition des Poetx latini minores, en L'attribuant au satirique Turnus. contemporain de Néron. Cette inéprise du docte éditeur allemand est un hommage au talent poétique de Balzac, talent d'ailleurs incontestable.
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vos voies que de s'égarer dans le labyrinthe d'Aristote f ! » Et ailleurs : « J'aime bien mieux cette raison, prisonnière de la foi et sacrifiée par l'humilité; cette raison, abattue et endormie, voire même morte et enterrée au pied des autels, que cette autre raison juge de la foi, animée d'orgueil et de vanité, si vive et si remuante dans les écoles, qui fait tant la maîtresse et la souveraine, qui ne parle que de régner et de vaincre partout où elle est2. » En vertu de ces principes, Balzac, aussi bien que Malherbe, est intraitable à rencontre des protestants, et, en toute occasion, il repousse les prétentions de la réforme.
Au reste, la soumission de Balzac à la foi catholique ne s'est pas faite sans retour : elle lui a inspiré de grandes idées et de belles pages. Il touche au sublime, lorsqu'il trace à grands traits la venue du Christ et les prodiges accomplispar unenfant : « Une étable, unecrùche, un bœuf et un âne? Quel palais, bon Dieu, et quel équipage ! Gela ne s'appelle pas naître dans la pourpre, et il n'y rien ici qui sente le grandeur de l'empire de Constantinople.
« Ne soyons point honteux de l'objet de notre adoration, nous adorons un enfant; mais cet enfant est plus ancien que le temps. Il se trouva à la naissance des choses : il eut part à la structure de l'univers; et rien ne fut fait sans lui, depuis le premier trait de l'ébauchement d'un si grand dessin jusqu'à la dernière pièce de sa fabrique.
« Cet enfant fit tare les oracles avant qu'il commençât à parler. Il ferma la bouche aux démons étant en-