francs
. leurs 25 shillings par mois et leurs* rations, et cela sans être obligés de combattre.
Enfin je crois que je presserais le roi et que je con» fisquerais son traitement ; mais par suite d'un vieux préjuge qui me prévient en faveur de ce titre, j'allouerais à Sa Majesté la paye de gentleman marchanda Je ne pourrais pas aller plus loin en sa faveur, car, k dire le vrai, je ne suis pas pleinement convaincu de la nécessité qu de l'utilité de cette charge dans la Grande- Bretagne ; je vois, dans le monde, beaucoup d'États florissants, qui sont bien gouvernés, et beureux sans cela.
Page 177. Pour moi je déclare franchement que d^ancien» précédents, sMls ne sont pas soutenus par Vusage moderne, me touchent fort peu, dans des questions de cette nature.
Il usage moderne soutenu ip^x à! anciens précédents y ne me touche pas davantage. Tout cela prouve seule» mejit combien la constitution est encore imparfait^, puisque, dans un cas aussi général, au lieu d'assurer la liberté, elle la détruit. Gela prouve encore que les parlements sont injustes, et qu'ils se prêtent à l'oppression du pauvre, quand le riche peut gagner ou économiser par cette oppression.
Page 179. Je ne m'excuse pas de la longueur de mon opinion; j'espère que Timportance de la question sera en ce point une justification suffisante.
L'auteur ne pouvait pas être plus court. Il fallait un
1. Je suppose que c'est la paye des subrécargues ou d'employés à bord, auHlessus du rang du matelot.
long discours pour jeter de la poudre aux yeux du sens commun, confondre toutes nus idées du juste et de l'injuste, faire que le noir paraisse blanc, et que la plus mauvaise opinion semble la meilleure.