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La stabilisation du franc

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On, reproche aux politiciens non leur inconstance mais leur obstination. Ils sont les interprètes, non les maîtres de nos destinées. Bref, c’est leur métier d’enregistrer le fait accompli. De ce point de vue, nous approuvons tous M. Poincaré de ne pas s'être laissé arrêter par des considérations de continuité, d’amour-propre et par pe la crainte de paraître manquer de suite dans les idées. Après avoir proclamé pendant des années que ce serait faire une banqueroute nationale et agir honteusement que de dévaloriser le franc, il l’a stabilisé à environ un cinquième de sa valeur or d’avant-guerre, et a menacé de démissionner au cas où quiconque s’opposerait à une si bonne action.

Le cours finalement choisi semble convenir. I y a de hautes autorités en France qui prétendent qu’un sixième de sa valeur avant-guerre (150 francs pour une livre) eût été préférable et plus sûr. Mais le taux d’un cinquième environ (124,21 francs pour une livre) a l'avantage de

à REA PR

se rapprocher du taux déjà pratiqué depuis près de + huit mois, Aucune des statistiques essentielles n'indique ne.

que M. Poincaré ait commis l'erreur de stabiliser à un

agir

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