QUE
LT AVE a! se ee
AY LT Ya
Mipt 1 { ÿ
a VRT à, Er MN REC ES Re SU CEE 1 à AUvS ;
ARE TNT
LME TE ete MA
un peu plus élevé de l’escompte puisse dimimuer Île volume des affaires ou accroître le chômage. Je, pense par contre qu'il sera bientôt indispensable au maintien de notre propre équilibre. De nombreux banquiers se sont prononcés en faveur de la levée de l'interdiction, à condition qu'elle ne soit pas suivie d’un relèvement du .taux de l’escompte. À moins qu'il n’y ait 1à une facon détournée de se prononcer contre toute levée d'interdiction, je ne saisis pas très bien leur conception de la situation présente.
Il serait vain d'essayer, dans le peu de place dont je dispose, d'exposer les raisons de souhaiter que la monnaie continue à être dirigée. Elles tiennent pour la plupart à ma conviction que la fluctuation des affaires et de la main-d'œuvre constitue à la fois le pire et le plus évitable des maux économiques, qu’elle est la plaie de notre système bancaire et de notre système de crédit, plus facile à guérir si nous conservons le contrôle de notre monnaie dans nos propres mains. Mais tout en laissant de côté ces considérations essentielles, je puis, pour con- ‘elure, faire valoir un argument d'ordre pratique en faveur de ce que j'avance.
L’étalon-or, d’un point de vue pratique, ne signifie rien sinon une parité des prix et de l’intérêt de l'argent (dans le sens le plus large) avec les Etats-Unis. Le véritable but est de lier étroitement la Cité à Wall Street. Je supplie le Chancelier de l’Echiquier et le Gouverneur de la Banque d'Angleterre ainsi que toutes les personnes anonymes qui règlent en secret nos destinées de réfléchir qu’il y a là peut-être une mesure dangereuse.
Les Etats-Unis vivent en plein et perpétuel crescendo,. De vastes fluctuations qui chez nous sèment la misère et le chômage, chez eux sont emportées dans un flux sans cesse croissant. Un pays dont toute l’activité économique se développe d’année en année de je ne sais combien pour cent, ne peut éviter et en même temps a les moyens de se. permettre des inadaptations temporaires. Ce fut
à ; St
menERennEes