Voyez P. Meyer, dans Romania, XI
2. Ce qui rend la supposition en latin populaire de illo -f- ei et illae -f- ei plus que vraisemblable, c'est que ce datif redoublé existe pour is et qui; M. Fr. Meunier a réuni de nombreux exemples de eiei et de quoiei pour ei et quoi (loc. laud.). Quant au génitif féminin Maeius, ce n'est pas une simple supposition : dans une inscription de Ladîk (Asie-Mineure), on lit ipseius (= ipsaeius, la même inscription portant sue pour suae), génitif féminin de ipse (Corp. Lise. Lat., III, 287).
3 . Le démonstratif ille et le relatif qui en roman, dans Mélanges Renier (1887), p. 145 et suiv. Darmesteter rejette mon explication de lui, mais accepte celle .de lei, leis. Les exemples de Ûlei et de