Gramm. des lang. rom., II
2. Cette forme robp est donnée par Raynouard, d'après un manuscrit dejaufrè, comme variante à ronie(r), du lat. rumicem. Son origine n'est pas claire.
lequel Vu est vraisemblablement aussi un u bref1. Lés noms d'arbres ou d'arbustes se sont souvent allongés à l'aide du suffixe eus, ius2. Le provençal rouis s'explique d'une façon tout à fait satisfaisante par * rûsteum, comme rouissopar *rûstea.