XXII. — ANC. franc. CIT; prov. CIU
Jadis on considérait rit comme un cas sujet correspondant au cas régime cité2. Dans son édition de Saint Alexis, M. G. Paris a donné de bonnes raisons à l'encontre de cette théorie 3. On est surpris de voir M. Meyer-Lûbke hésiter sur ce point. « Faut-il expliquer, dit-il, le prov. du et Pane, franc, cit == civitas par la forme du nominatif? La question n'est pas résolue ?4. )> En tout cas, il pense que nous avons dans cit un fait (j'allais dire un méfait) de phonétique syntactique : on aurait dit la cit de Paris par abréviation de la ci le (ou la cite) de Paris. C'est une opinion.
Je ne la partage pas. Depuis assez longtemps, ayant relevé dans l'inventaire de la collection d'AmécourtS
1 . Cf. dans Littré l'article vindenne, où se lit cette définition : « corde fixée sur la signolle (sic) d'un moulin ».