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nous ne wurions ce tcpe c'est. Le bien et le mal m nous Tiennent à l'esprit qu'à rôccosion des manifesta < tiens da libre arbitre ï mais le bien et le mal n'^a sont pas moitis des notions nëoi^saires> des yiérités abcolue^ , qui a^appiiqueraient à des actes possiblîsft eomme à des actes réels^ et que l'e^përiettee n'ëts«blit pas dans l'esprit^ comm^ elle y établit p«tr eiomipie que llraonit est ténëneax ou l'or^oger saltptkiire* Attcune oombiDaisoii des possibles ne ferait que le mal fùl bien et que le bien fût mal > et la morale auM est une acience w matièà'e wènx»^ saire« L'observation nous sert k en appliquer le principe > et non i^ le démotitrw^ elle ne peut que nous apprendre que le mal et le bien <>nt toujours telles ou telles conaëquences > sont toujours appréciées de telle ou telle manière, comme le rapporteur nous montre que les trois angles d'un triangle «ont toujours mesurés par un arc de 160 degrés. La morale a, comme la logique> dce lois a pnon, autrement elle ne serait pas i^^ligatotra.
Pùur retrenir au premier de nos exemples, nous <at>yons pouToir affirmer que les mathématiques, aurlout la géomélrie> prouvent une certaine diversité et une certaine hiérarchie dans nos moyens de savoir, que méoonnait la philosophie exclusivement expérimentale. Elles présentent plus visiblement qu'aucune science ce caractèiH; qu'ayant besoin > pour être intelligibles, de pt^mières intuitions sensibles, et par conséquentde l'observation externe*, à ce point qu'une figure est pinssque toujours néotasaire pour éclaircir la démonstration et surtout pour £aire comprendre la proposition à démonCi^er, elte toonduiseat^ par des intuitions
puU par dfs procédés déductifs^ distincts , les unes et les autres des perceptions externes et de rinduction empirique y à des yërités certaines , évidentes y nécessaires , qu'on n'a jamais réduites à des vérités d'observation , et dont un certain nombre ne sont même pas susceptibles d'être confirmées par l'expérience. Cependant le scepticisme n'ose guère attaquer ces vérités , ni ces méthodes , que n'ose revendiquer l'empirisme* Â notre avis, ce go'on a clairement aperçu dans les mathématiques $0 passe dans d'autres sciences; c'est de même façon qu'après avoir débuté par des perceptions^ l'esprit arrive par lui«-méme à la conception néces* saire de substance ^ à la conception nécessaire de cause, et doit^ soit à l'intuition intellectuelle, smt à la démonstration n des vérités métaphysiques qui ne le cèdent en rien aux véintés mathématiques. U y a donc une science rationnelle qui ne se passe pas de la science expérimentale, mais qui ne lui est ni identique ni homogèuei qui ne s'absorbe ni ne se résout en elle, qui ne dépend d'elle que pour 8ÇS matériaux ou ses données, comme le constructeur dépend du carrier, et qui reconnaît le caractère de la vérité dans la conformité des notions avec les lois de la raison. Cette science pure, tour à tour intuitive ou démonstrative, change de nom suivant les objets auxquels elle s'applique. La science pure du mécanisme de la raison, la mécanique analytique de la raison, est la logique. La science pure de rétendue figurée, est la géométrie, comme les mathématiques en général sont la science pure dé la quantité. On appellera ontologie la science pure de l'être/ou dérivée du principe de substaulialilé.
et si l'on veut, ëtiologie, la science pure de l'action^ ou dérivée du principe de la causalité.