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ce qui s'attribue sont choses fort ressemblantes. Eufin le verbe équivaut au signe d'attribution. On sait que le verbe éire est la i*acine de tous les verbes ^ puisque tous peuvent se ramener au verbe être plus un adjectif: marcher^ être marchant; écrire ^ être écriifaiU, etc* Qu'exprime donc le verbe en général? La liaison du substantif et de l'adjectif ^ ou celle du sujet et de l'attribut*
Att-<lessiis de ces mots substojntif tt sujet , d'une part^ mdjectif^K aiiribut » de l'autre , nous trouvons des mots plus génànux y des idées plus hautes , celles de substance et 4e quaUié , en entendant par qualité tout te qui n'est pas mèsiémce ou pris substan*tieUeBoent^ en un mot les ^accidemis de la scholas*tique. Sub^itemoe-H, quotité y ces deux idées corrélatives «oot les éléments de tout jugement y les termes de toute proposition; car ce sont nos deux manières fendannentdes de concevoir les choses» Et oomme ces 4eux idées -sont iMirjiékitives ^ cette corrélation donne 4ieu au j^igcttsMit { *oel%e cocréktion perçue f c'est l'aete d'«ttiâ>ut*Mi. ^Le va4)e n'exprime f en générai 9 que leiÎMt 4e la possession des qualités par le «i]get.
U n'est pas besoin de TeBMitqner que nous avons la Isicidté de prendre substantiellement ce qui n'est •pas fiubdtsmce,, et même quelquefois adjectivement •ou attributivement ce qui^est substantid. C'est une manière de coneevoir^ une pure forme* Ainsi l'on dit : la beauté est passagère. La beauté, qui est une qualité ^ est prise comme substance par rapport à la qualité de passagère. Ce sont les résultats de suppositions de ce genre , que la grammaire appelle
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des subsUmUfs abstraits. En sens inverse on dît : Le cœur est un viscère, le bras est un leiner; c'estàniire le cœur a les qualités d'un viscère, le bras les qualités d'un levier. L'attribut ^ substantif par la formel est pris adjectivement. Dans cette proposition : Vâme est une substance; à Vdme sujet , est attribuée la qualité d'être une substance. Substance est pris adjectivement. Lors donc que nous disons que substance et qualité sont les termes de tout jugement I il feut entendre substance et qualité réelles ou supposées. *
Dans ce sens on peut dire , en général ^ que la proposition es% l'expression d'un rapport dont le type est le rapport de la substance aux qualités ; ce qui ne signifie pas que toujours le sujet soit effectivement une substance I ni l'attribut essentiellement une qualité'*