Loc. cii
les ovaires, les testicules, etc., sont des glandes olocrines, puisque leur produit de sécrétion est formé par les éléments glandulaires eux-mêmes. Les glandes sudoripares, les reins sont des glandes mérocrines. A. Nicolas a fdt observer très justement * qu'il est inexact de dire que dans les glandes olocrines le produit de sécrétion est formé par les cellules glandulaires elles-mêmes ; ce n'est pas le produit de sécrétion qui est ainsi formé, c'est le produit d'excrétion. En réalité, les glandes mérocrines ne diffèrent des olocrines que par le mécanisme de l'excrétion. Ces épithètes ne préjugent en rien du mécanisme de la sécrétion cellulaire proprement dite. C'est à tort que l'on considérerait avec Van Gehuchten * le mécanisme de la sécrétion dans les glandes olocrines comme très simple et parfaitement connu. Ce mécanisme, celui de l'élaboration des corps gras dans les glandes sébacées, par exemple, n'est ni plus simple ni mieux connu, ainsi que le remarque avec raison A. Nicolas, que celui de la sécrétion quelconque d'une des glandes mérocrines. Cette division de Ranvier n'a pas toujours, en effet, été heureusement comprise : pourquoi Van Gehuchten admet-il que les cellules des glandes olocrines sont passives dans l'acte de la sécrétion, les cellules glandulaires actives étant celles des glandes mérocrines? A. Nicolass'élèvefortementcontre cette