Chapitre V. - L'ESCLAVAGE MAGIQUE
Douzième clef du Tarot : te Pendu ; sens de l'emblème. — Les gloires et les misères de l'esclavage magique. — Double interprétation : esclavage de l'esprit, esclavage delà matière. — Le Thau sacré; dans le Tarot, cet hiéroglyphe reparait, à la clôture de tous les cycles, majeur et mineurs. — L'arcanc XII a trait à l'homme descendu dans la déchéance de la chair . . . ♦"■'>
L'incarnation des âmes ; captivité préludant au plus dur esclavage. — Épreuve de la Psyché : sa flamme vivante parait s'éteindre dans la fange terrestre. — Le piège de Vénus, d'Aphrodite ou d'fônah. — Sous ces divers noms, la Grande Séductrice exerce ses deux fonctions parallèles. — Pour capter les âmes, pour accoupler les corps, ses moyens ne varient guère : le Désir est sa voix caressante, et son piège est la Volupté. . . iT8
Agonie de l'existence arômale : un trouble sensuel envahit les âmes ; elles se laissent entraîner au torrent des générations. Un voluptueux vertige leur voile l'horreur de leur déchéance.
— Leur incarnation est-elle toujours immédiate? — Ames en instance d'incarnation ; elles deviennent le jouet du Serpent fluidique d'Ashiah. — Elles peuvent influencer les Médiums.
— Elles obsèdent les couples amoureux, désignés pour leur donner un corps. — Une page curieuse de Louis Ménard. . . 480
La préexistence de l'âme, sa défaillance, son naufrage au gouffre de la matière, bien connus, de tous temps, des adeptes de
Pag!**
toute école. — Comment l'art s'empara de ces notions, pour les traduire en mythes et en symboles. — La légende mosaïque d'Eden ; jusqu'où remonte son origine. — Mythes analogues : Pandore, Proserpine, Psyché, etc. — Les fables symboliques de la déchéance constituent la base de tous les mystères antiques. — C'est partout le récit d'une infamante catastrophe, joint à la promesse d'une réhabilitation. — Mystères d'Eleusis : l'enlèvement de Persephonè (Proserpine), par Aïdonèe (Pluton). Intervention de Dèmèter (Cérès) ; ses voyages. — Persephonè aux enfers ; elle a mangé trois grains do grenade. — L'arrêt de Zeus (Jupitor). — Persephonè vivra six mois de l'année aux enfers et six mois au Ciel : Symbole des existences
alternées . . 48:t
Mystères de ta Xaissance. — L'épreuve terrestre et l'incarnation
des ames. — Une belle page de Saint- Y'ces 187
L'initiation, ce réveil de l'anus en somnambulisme ici-bas, figurative de la mort et de l'existence posthume. — L'adeptat (selon Stobbèe) donne un avant-goùt de la réintégration. — La naissance, mort véritable ; l'initiation, renaissance en esprit.
— L'âge des initiés 491
L'incorporation matérielle de l'aine ne compromet pas ses rapports avec les mondes supérieurs ; mais elle la condamne aux servitudes du monde matériel.— Le jougdu Destin. — Possession dcl'àme parla Nature-naturée. — Macrocosme et microcosme : analogies. — Formation du corps physique ; compromis entre
les Puissances du Ciel et. de la terre. — D'invisibles liens rattachent chaque cellule, chaque libre, chaque organe, aux diverses régions de l'Univers qui leur sont analogues. — Connaissance de ces rapports ; leur mise en œuvre : Magie naturelle des vieux auteurs. — Le surnaturel n'est point ; ce que c'est que la totale Xature, la grande /sis des sanctuaires. — C'est dans le sein profond de cette Mère universelle, que vivent et se meuvent tousles êtres finis.jusqu'aux plus sublimes archanges La Magie naturelle, selon Porta. — Prestiges. — Physique occulte. — La baguette divinatoire, et lo livre de Yabbé de Vallemont. — Les merveilles de Jacques Aymar. — Les prestiges de Maïa la charmeuse, la Reine des apparences. — L'ivresse de la Nature au printemps ; le grand jubilé d'Eros cldeCybèle.
— Les liens mystiques et physiologiques se font sentir alors, qui rattachent l'homme au grand Tout. — Symphonie du total Cosmos. — Extase révélatrice 4No
L'esclavage magique, dans son expression naturelle et spontanée.
— Comment il se traduit pour nous : suggestions de la matière : la faim, la soif, le sommeil, les appétits brutaux. —
Sympathies et antipathies. — L'homme croit opter librement, quand il obéit à ces dernières. — Dans quelle mesure sommes* nous libres V — Liberté potentielle, pour un tiers seulement: il faut la développer. — En s 'alliant à la Providence, l'homme double son libre domaine originel. Pourquoi. — Les entraves de la nature naturée : l'homme ne peut les rompre. — H peut les réduire au minimum d'empêchement
Le tribut sexuel : peut-il être éludé ? — Le Sage commande à la chair. — Il a vaincu Maïa. — Toute-puissance relative qui en résulte 50i
Prescription de continence (magique ou sacerdotale). — Raisons positives, et non sentimentales.de cette prescription. — Abstinenco de certains aliments; Moine et les hiérophantes de la gontilité, d'accord pour les proscrire. — Le sang sert de lien •mtre le corps et l'âme : citation curieuse de Porphyre. — Critique des opinions de Porphyre, — Enseignements de la haute Magie, au sujet «les virtualités de la chair et du sang. — Le* espèces mondes et immondes, selon Afoise et Pythagorc. — Classifications fondées sur les signatures naturelles o0:t
Régime rationnel des abstinences : la lettre morte s'en est emparée.—Réglementations puériles, et prohibitions excessives.— Généralisation dos règles exceptionnelles. — Jeûnes et macérations. — Le célibat ecclésiastique. — Le culto extérieur a partout corrompu l'esprit de la Science secrète. — Doctrine erronée dos « Sacrifices méritoires » et des « mortification* agréables à Dieu » SOT
Pythagore, ires sévère pour le choix des aliments. Pourquoi? — Le corps astral et le « char subtil ». — Mécanisme de l'élaboration du cor/M glorieux. — Malentendus sur ce point, même l>armi les disciples de Pythagore. — Classification ésotérique des aliments permis ou défendus. — Pythagore complétait Mois? à cet égard. — Fabis obstiné: signature ktéine des fleurs de fèves. — Les t portes de l'enfer » 5l>"
Aperçu des signatures spontanées. — Los produits dangereux des trois règnes portent inscrit dans leur forme extérieure l'aveu de leur malice latente : tout Caïn porte un signe au front. — Exemples: le poulpe et le scorpion, etc. : les oiseaux de proie. los grands félins. — Analyse rapide des formes végétales : — Belladone, Mandragore, Datura, Jusquiame : — les Ciguës et YŒnanlhe safranée; — les Euphorbes ; — la flucel la Sabine; — Aconit, Digitale, Colchique d'Automne : — Arum maculatum ; Henoncule scélérate, etc... — Signatures minérales cassure révélatrice ; les formes cristallines, etc. — L'adepte sait lire sur les écorces les propriétés des substances W
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TABLE DES MATIÊKES
Pajic*
La toxicologie faisait partie des sciences occultes. — Fari nefas.
— Une horreur sacrée enveloppait les arcanes de cette science.
— Le serment iYIleliodore. — La toxicologie, telle que nous l'entendons, n était qu'une section de l'ancienne science des venins. — Les poisons de l'aine, de l'esprit, de la volonté. —
— Action bienfaisante ou néfaste des produits naturels sur le corps astral, ce lien régulateur des vies. — La science des signatures est celle du corps astral : double contrôle, à priori et à posteriori. — Le pur et l'impur. — Variations du corps fluidique : il se subtilise ou s'épaissit : parfois il se dénature. — Chrysopée de l'enveloppe humaine. — Le grand œuvre d'immortalité : l'apothéose posthume 512
Les quatre formes de l'esclavage magique : il se conçoit élémentaire (sujétion à la matière), hyperphysique (répercussion des lémures du nimbe, force de l'habitude), hominal (servage magnétique), enfin spirituel (servage médianique). — Cette ré« partition en quatre classes n'a rien d'absolu; exemples. — Nous avons traité précédemment des deux premiers modes d'esclavage ; abordons les deux derniers 516
L'esclavage hominal implique virtuellement tous les autres ; pourquoi. — L'homme actif sur tous les plans. — Les pratiques du magnétisme nous offrent le type le plus ordinaire de la domination que l'homme peut acquérir sur son prochain. ... 518
Magie psychique ; l'àmo agit directement sur l'àme, en dépit des distances. — Inégalité actuelle des âraos. — Le phénomène peu commun de la Substitution de personnalité. — En quoi ce phénomène diffère de la Suggestion. — Dans le premier cas, ce n'est pas l'être influencé qui agit, c'est l'cipérimentatour qui agit dans lui et par lui. — Substitution psychique aux Indes. — L'enlèvement de Carpena, dans Matthias Sandorff, de Jules Verne. 519
Suggestion proprement dite. — Toute pensée est une âme. — Dynamisation de la pensée; sa vitalisation, par son mariage avec un Éléinental. — Les entités très diverses qui évoluent dans le nimbe de l'homme, sont transmissibles d'un individu à l'autre. — Là se fonde le principe de la suggestion. — Obsession et possession suggestives. — Auto suggestions. — Du rôle secondaire du sommeil provoqué, relativement à la suggestion transmise. — L'hypnose n'est point indispensable, pour que la suggestion réussisse. — La suggestion ne consiste pas seulement en une idée transmise : derrière l'idée, il y a une force.
Dalmones de la suggestion. 522
Conditions pour qu'une suggestion réussisse : pensée citalisée;
— volonté plus énergique que celle du sujet : — rapport fluidique établi d'avanco 527
Le phénomène de l'hypnose, non point indispensable à la réussite de la suggestion, mais adjuvant. — Ivresse astrale. — Sujets réfractaires. — Sujets prédestinés 52*
Obsession ou possession d'un individu par une entité parasitaire.
— Tyrannie infinitésimale ou complète, périodique ou continue, éphémère ou durable. — Exemples. — Êtres potentiels qui meurent en se manifestant. — Possession totale ; cas de folie, de monomanie, d'idiotisme. — Un intrus s'installe au foyer dp l'àme. — Aliénation mentale. — Antagonisme entre l'ancien propriétaire et le nouvel occupant. — Mystère d'iniquité. — Incarnation par surprise. — L'« embryonnat des âmes *• . . .
Digression sur les courants de l'Astral. — Encore les Êtres collectifs. — Servage inconscient et machinal ; subordination de la partie au tout. — Puissances motrices du fluide astral. — Courants cosmiques spontanés ; courants artificiels, au pourlourdes chaînes magiques. — Hiérarchie et anarchie spectrales. — Dangers menaçant le m agis te qui affronte ces courants : dispersion ou absorption psychiques. — Le coup de foudre. — Vie intellectuelle des sociétés. — Courants d'idées nouvelles. — Vocabulaires nouveaux. — « Idées qui sont dans l'air. » — Brusques virements d'opinions. — D'où procèdentils i Influence des aréopages occultes. — L'éternel antagonisme : Satan et Saint Michel Archange. — Ascendant individuel, ascendant global des foules 533
Esclavage spirituel. — Des entités localisées. Genii loci. — Pas une pierre, pas un brin d'herbe, sur quoi ne règne un Esprit.
— « Crains dans le mur aveugle un regard qui t'épie!... »
— Los Esprits élémentaires ; races variées et dissemblables.
— Gnomes, Ondini, Sylphes et Salamandres. — Faunes, Sylvains, Dryades, Néréides, etc. — Èlémentaux hostiles à l'homme qui envahit leur domaine (Guymiot). — La vengeance des Elémentaux. — Comment se comportent, à leur égard, le savant, le sorcier, l'adepte. — Secret des opérations magiques, relatif à cette classe d'Invisibles. — Tompôtes, trombes et cyclones. — Feux-follets. — Le vertige est l'appel des sylphes ; l'attirance de l'eau, l'appel des ondins, etc 537
Larves instigatrices de suicide. —Guérite que Napoléon fait brûler, chambre de caserne qu'il fait murer, parce qu'on s'y suicidait. — Famille prédestinée au suicide par immersion : tous les mâles de cette lignée se noient, tôt ou tard.au même coude de la même rivière. — Contes de Nixes, do Sirènes, de Dames blanches, etc. — Le petit Sauteret 541
Infestations ; maisons hantées ; — L'affaire de Valence en Brie fait le pondant de celle de Cidecitle. — Intervention de Papus
et de M. l'abbé Schnebelin. — L'emploi des pointes métalliques. — Pluies d'étincelles. — Les phénomènes cessent; la
malade, qui servait de médium, guérit 543
Pacte avec le Démon. — Accord librement consenti. — Pacte formel, pacte tacite. — Toute expérience téméraire suppose pacte tacite. — Doctrine de l'Église. — L'Occultisme adopte in toto les termes de la définition théologique, sauf à délimiter leur sens véritable. — Le Démon, absolu du Mal, n'est pas. — Les mauvais Esprits existent. - Du Diable, envisagé comme Agent. — Du Diable, comme Esprit de perversité. — Des sociétés secrètes ; engagement réciproque, cédule. — Le pacte suivant le Baron du Potet. — Fraternités invisibles ; cédule incinérée ; précipitation en Astral. — L'Enfer créé en Astral : apparitions diaboliques. — Sommes-nous d'accord avec la théologie? — Procédés péremptoires de polémique. — M. de Mirville et Èliphas Lèci. — Le Diable au xix« siècle et les occultistes contemporains. — Chimœra in vacuum bombinans. . . 544 Renaissance de la Magie. — Succès et petits déboires de l'Occultisme rénové. — Il subit, au dedans, l'épreuve de l'envahissante médiocrité, au dehors, l'épreuve du dénigrement et de la moquerie. — Les intrus. — Les exploiteurs. — Les apostats. — Misères faciles à prévoir. — L'opposition fatale des forces adverses. — La loi du Fatum. — • Le mort saisit le vif. » — La routine est la règle morte, imposée au futur par l'autorité du passé, à la vie, par la majesté de la mort. — Rénovation toujours lente des formes vieillies. — Transitions ménagées 552
La familiarité des Invisibles, ordinairement néfaste. — Us agissent pour le compte d'autrui (en conséquence d'un maléfice), ou pour leur propre compte. — Quel intérêt ont-ils à obséder, à posséder? — Mystères médianiques. — Les Invisibles, avides de force nerveuse. — Abandon de fluide vital.au paroxysme des passions. — Le banditisme spirituel. — Raisons profondes de la pour, — de l'instinct sadique, etc. — Rôle providentiel des larmes, à la mort d'un être cher. — Pourquoi certains Invisibles poussent l'homme au suicide . . «. 554
Rapports exceptionnels avec les Intelligences supérieures, les Ames glorifiées, les Anges missionnaires. — Méprises et déceptions. — Direction angélique. — Embryonnat céleste. — Ceci nous ramène au sens faste de l'esclavage magique (Xlle clef du Tarot) 559
La Vérité ésotérique.— Le Temple et le Sanctuaire. — Les deux portes du sanctuaire : la Science et l'Amour. — Initiés spéculatifs : la Science pour la Science. — Les désenchantés de la
cité terrestre. — La Jérusalem céleste. — Le désespoir, chez les plus nobles âmes, n'est qu'un déplacement de l'espérance.
Treizième clef du Tarot : la Mort. — Le squelette faucheur .le têtes. — Dissolution et génération universelles. — Jeune*» pousses de chair humaine : ce sont des mains et des pieds. — Sens de l'emblème. — Inviolabilité de l'initiative humaine. — Le pensée s'incarne et se fait action. — La mort qui frappe le penseur ne détruit pas la pensée. — Vertu vivifiante du martyre. — L'homme qui meurt pour une idée immortalise celleci, en lui infusant sa propre vie. — Le piège du suicide. — Le sublime sacrifice de la mort volontaire : Jésus-Christ et Jeanne d'Arc. — La palme du martyre dévient le sceptre d'une royauté posthume. — La mort, chose grave et sacrée. — Rien n'excuse le suicide 56S
Qu'est-ce que la Mort? — Rupture du lien sympathique des vies.
— Victoire de l'individualisme moléculaire sur l'unitarisine collectif. — Libération de la Psyché. — La vie est insaisissable à nos méthodes scientifiques. — Opinions remarquables de Louis Ménard. — Les différents aspects de la vie : vie universelle, vie collective de l'espèce, vie propre de l'individu, vitalité cellulaire, vio chimique des atomes 37 1
Le lieu sympathique des vies, c'est le corps astral, frein agrégatif du triple et quadruple dynamisme vital, dans ses rapport* avec l'organisme. — La vitalité des cellules; fluide biologique réfléchi. — Le spectre phosphorescent. — Les Masikim, larves de la dissolution corporelle. — Cellules survivant un certain temps : croissance posthume des ongles et des poils. — Le corps, scaphandre véritable, préserve l'être humain, sa vie durant, contre les atteintes de l'océan fluidique universel. —
Flux et reflux de l'Astral. — Hereh et Jônah, dans leurs rapports avec l'ombre et la lumière. — Atmosphères faste etnéfaste 5T5 La tempête astrale terrifie l'être humain, au sortir du cadavre.
— Elle veut y rentrer. — Quand y parviont-elle ? — Possibilité exceptionnelle du retour à la vie, quand le corps n'a pas souffert de lésions irréparables. — Le grand œuvre de la résurrection. — La Bible, VÉvangile, les Actes des ApôtresAes Vies de Saints relatent plusieurs cas de résurrection miraculeuse. — Rappel à la vie du sieur Candy, par Leriche, adepte de la philosophie hermétique (1799). — Efficacité de la chaîne magique, pour le rappel à la vie. — Incubation magnétique. — Prati-
Papes
ques religieuses et sacrements. — Eliphas Lévi rappelle sa petite- fille à l'existence (lettre inédite d'Êliphas à M. le Baron Spédalièri). — Rites du résurrectionnisme, dans toutes les grandes religions. — Tradition sacerdotale. — Le pontife n'entreprendra le mirarle qu'à coup sûr. — Des miracles spontanés : Lourdes et la Salctte ; œuvres personnelles des Saints.
— Où l'auteur puise sa» informations 580
Cérémonial fort étrange, au lit de mort des papes. — Le rite du
marteau d'argent et du triple appel. — Des superstitions ou rites éteints. — Revivification religieuse. — Le cycle de Pierre et le cycle de Jean. — Les clefs du Ciel et de l'Enfer.
— L'heure de la Providence. Appel au Souverain pontife. . . 587 Pour expliquer l'emploi du marteau d'argent, et la cérémonie du
triple appel, il faut éclaircir deux mystères connexes : l'arcane kabbalistique du résurrectionnisme. et l'arcane religieux du jugement des âmes, parN. -S. Jésus-Christ. — De la mort, connue synthétiquement. — Abmatérialisation posthume. — Divorce entre l'homme psychique qui «un it, et l'homme matériel qui se décompose. — Arrêt des fonctions vitales. — Coïncidence relative de ces phénomènes : exemples. — Si le corps meurt en détail. — Certaines fonctions corporelles s'exercent encore quelque temps. — Base rationnelle de la théorie du
résurrectionnisme 500
Des principes constitutifs de l'homme. — Classification ternaire et classification septénaire. — Goùph, .\ephesh, Roùach et Xeschamah.— La doctrine kabbalistique et la doctrine hindoue : essai de conciliation. — Qu'est-ce qui appartient en propre à l'homme individuel? — L'F.sprit, essence illuminative (impersonnelle) et le corps, emprunt fait à la matière terrestre, doivent être écartés ; restent I ame et le corps astral. — L ame constitue la personnalité vraie; le corps astral est le moule de la fausse personnalité. — Comment se forme cette dernière, dans la matrice du corps astral? — L'alluvion iluidique et l'apport lémurien. — Fusion des Larves et du corps astral.
— La fausse Psyché doit se dissoudre. — La mort sépare la personnalité d'emprunt de la personnalité légitime. — Considérations générales 592
Le divorce entre la vraie et la fausse Psyché. — C'est la ce jugement dont parle l'Écriture. — L'ivraie séparée du bon grain. — Au tribunal de lame collective. — Le confessionnal de Vabime.
— Expulsion des Larves, constitutives de la fausse personnalité, ces molécules hétérogènes et peccantes. — Le dépôt des pensers et des volitions. — Les Appendices de l'àme (Basilide). 5f T
Localisations physiologiques. — Par où s'opère, à la mort, la
libération an irai que et astrale? — Par le sommet de la tête, contre-polarité de l'organe génital, par où s'est effectuée l'incarnation. — Analogie des contraires. — C'est au sommet de la tête que le cardinal camerlingue frappe trois coups de son marteau d'argent r»99
Le corps astral pèse sur l'âme tant qu'il ne s'est pas déchargé, une a une, des Larves de la fausse personnalité. — L'àmo reste tout ce temps captive du cadavre. — Le sédiment d'illusion se détache aisément des âmes sincères, qui n'aiment que la Vérité, et sont prêtes à renier le mensonge. — Épreuve facile : épreuve terrible, suivant les cas 600
Comment se paie la dette des magiciens noirs. — Le pacte médianique. — Le piège posthume : influence des cercles mauvais.
— Secours néfastes. — Immortel héritage compromis. — Digression sur les mystères de la sortie en corps astral 602
L'âme enfin délivrée du cadavre. — Larves expulsées, Larves «lu nimbe. — Toute saignante de son divorce avec la fausse Psyché, l'âme s'élance et veut fuir. — Nouvelles épreuves. — Le vertige de l'abîme. — Le coup de la mort. — Le lien sympathique, qu'il faut briser. — L'assaut des monstres dévorants. — Suprême angoisse 603
C'est le moment critique ; l'âme succomberait, si elle n'était secourue. — Le fleuve Styx. — La barque de Charon. — L'ond«« stygienne emporte l'âme, vêtue de son corps astral, et enveloppée de son nimbe vengeur. — L'empire de l'Krèbe ; le gouffre d'Hécate ou Champ de Proserpine. — C'est le cone d'ombr«» »le la terre. — La Lune symbolise le Génie des expiations. — La belle hymne à la Lune, de Saint-Yves. — Le Cerbère ésotérique ; la sentinelle du pur Kther 605
Le cone d'ombre est, suivant les cas, le purgatoire ou l'enfer des âmes. — Les affres de la seconde Mort. — L'alternative suprême : to bee, or not to hee. — La condition d'Elémentaire ; détails émouvants. — Les légionnaires de l'ombre : les mauvais daimones de l'orbe magnétique inférieur. — L'apothéose de la seconde Mort. — Mondification par l'eau : purification par le feu. — L'Antichtone, ou terre spirituelle de Platon. — La citadelle ignée. — Une page énigraatique de la Mission des Juifs 610
Que signifie le Marteau d'argent du cardinal, au lit de mort do> Papes. — Pourquoi d'argent? — L'argent, symbole du génie lunaire, qui gouverne sur Hereb, et refoule l'âme vers la terre.
— Lune et Soleil : Antagonisme d'influences. — Résurrectionnisme. — Tentative thaumaturgique. — Sens des trois coups et du triple appel. — Cardinal vêtu de violet : deuil mitigé
Pages
d'espérance. — Improvisation de la chaîne magique. — La suture crânienne et le trou de Brahma 617
Le subside bénéfique. — D'où vient cette aide, a l'âme désincarnée ? — D'ici-bas et de là-haut. — L'âme n'a pas commencé son purgatoire dans le cône d'ombre, que, sur YAntichtone, sa placo est marquée. — Célestes parents sur l'antichtone. — La famille se composera-t-elle là-haut des mêmes membres qu'ici-bas? — Réponse hypothétique. — Nous ne connaissons ordinairement d'un homme que sa fausse personnalité. Comment? — Marchandises prohibées du bagage immortel. — Le cadavre de la seconde Mort ; Y Ombre, ou la coque inane. — La plupart des hommes, intimes sur la terre, ne se reconnaîtront pas sur l'antichtone. — Exception en faveur des plus nobles d'entre eux. — Privilège aristocratique des âmes. — Traditions consolantes. — Le nouveau-né et le nouveau mort. — La page blanche et les écritures karmiques 622
Dans l'épreuve de la seconde mort, c'est d'ici-bas que doit émaner l'influence décisive, auxiliatrice et libératrice. — Émission du subside bénéfique. — Le culte des Trépassés. — Les indifférents, les athées mêmes, ne s'y montrent pas insensibles. — Sublime instinct. — Le rôle providentiel de la douleur des amis et des proches ; de là procède l'auxiliation. — Le cérémonial funèbre, savante orchestration de la douleur. — Hémorragie fluidique, au paroxysme des passions violentes. — La force perdue dans la douleur est mise à la disposition de l'âme en peine. — Comment ? — Le véhicule intercosmique. Affinité familiale. — Loi des trépas sériels. — « Les morts s'appellent ! • 627
Le Culte des Ancêtres, si vivace en Extrême-Orient. — La guerre des jésuites et des dominicains en Chine, à ce sujet. — Dans quelles conditions devient possible la communion des hommes avec les citoyens de l'Antichtone, et les âmes glorifiées de la Citadelle Solaire ? — Déformations exotériques du culte des ancêtres. — La caractéristique des superstitions, c'est de grimacer dans l'outrance. — Les adeptes de la magie noire, pour décupler l'émission dynamique, en faveur des trépassés, mêlent le sang aux larmes, la douleur physique au chagrin moral. — Incisions et tatouages funèbres. — Un texte incompris du Lévitique. — Le pacte hiéroglyphique au vif de la chair humaine. — La coupe du Vampirisme 630
Accomplir des rites sanglants sur une tombe, c'est suggérer à l'âme en peine de se faire Vampire. — Crime posthume. — Le livre de Scherts et l'ouvrage du Père Calmet. — Les Vampires incarnés. — Maladie posthume ; cas avérés. — La Spec-
tropathie du Dr Calmeii. — Pausanias parle des Vampires. — Le spectre-assassin. — Cadavres crottés , texte curieux de Dom Calmet. — Le poulpe embusqué dans la fosse. — Tumuium rircumrolat umbra ! — Vampirisme à Mycone. — Glaires fixés, la pointe en l'air, sur la sépulture des Vampires. Pourquoi ? — Vampirisme anticipé : VElixir de Vie de Jules Lermina. — Perpétuer la vie, et non la mort. — VHermippus re-
dicivus de Cohausen. — Recette mirifique 636
Kncore le Culte des ancêtre*. — Pratiques de la Nécromancie.
— Evoquer les morts... Qu'entendons-nous par là? — Malentendu & éviter. — Quels êtres répondent aux appels du nécromancien? — Les conditions ne sont plus ce qu'elles étaient.
— Les religions unitaires. — • Rapports intercosmiques, faciles autrefois. — Thaumaturgie des anciens temples. — Double point de vue. — Les deux torrents, le chaos et l'échelle de Jacob. — Sublimes réalités. — La synthèse. — Le fruit de la Connaissance et le ver rongeur de l'Antagonisme. — Règne du Binaire impur. — Les Portes de la naissance et de la mort.
— Ponctions troublées. — Telles pratiquantes issues se sont fermées. — Lo point mort. — Abolition des sanctuaires féminins, où les femmes apprenaient l'art d'évoquer à la vie des âmes de leur choix. — La splendeur thaumaturgique du culte ancestral appartient au passé 645
Présentement, les pratiques de la nécromancie ressortissent à la Magie noire. — Tentatives téméraires ; efforts isolés... — Mystères de la médianité. — Apparitions et manifestations diverses. — Dénombrement des êtres susceptibles de répondre à l'appel nécromantique. — Rôle néfaste des Élémentaires. — Rareté des manifestations supérieures 65*
Le Voyage cosmique des âmes. — Dogme orphique et pythagoricien. — Vérité une; Symboles multiples. — Manteau sacerdotal taillé dans la riche étoffe des mystères antiques. — La Gnose ; erreurs et vérités du gnosticisme. — Pourquoi l'Église catholique a condamné ces tendances — L'ivraie et le bon grain. — L'heure de la Providence. — Gnosticisme de l'avenir.
— Les hérésies des premiers siècles. — Rénovations ésotériques. La gloire de Afanès ; ses vertus et ses fautes. — Mauvaise interprétation de sa doctrine. — Le Symbolisme profond de Afanès, relatif au Voyage cosmique des âmes. — La roue aux doute cases, ou la machine du salut. — Lune et Soleil. Amour et Sagesse. — Phases lunaires ; La lune, pleine d'Âmes, se vide dans le Soleil. — Les deux vaisseaux de l'Éther. — La réintégration. — Colonne de gloire et de lumière. — Analogies avec
le Druidisme : la cité de Gwyon. — Unité ésotérique du dogme. 657