CHAPITRE VII
• When winter loaki the fieldi, and female feet too weak fo struggle wifh tenacioui cUy or ford Ahe rivulot are beit at home. •
Après le déjeuner, les hommes sortirent et les dûmes s'établirent autour de la table à ouvrage , et déployant les objets nécessaires à leur activité elles se mirent sur-le-champ au travail. Miss Jacky se tenait sur un siège élevé , un œil fixé sur la paresseuse lady Julia et Vautre sur les trois nièces qui ourlaient avec fureur. Quanta miss Grizzy elle s'assit en face du feu tenant une lettre de lady Mac-Farlane qu'elle avait lue vingt fois et qui lui servait d'écran. Après avoir bâillé et joué avec ses chiens, lady Julia, voyant luire un rayon de soleil à travers les nuages, eut la fantaisie de vouloir se promener pour désennuyer ses chiens, qui s'ennuyaient autant qu'elle. Les tantes y consentirent et lui dirent d'aï-
1er mettre de gros souliers et une grosse douillette. Lady Julia revint bientôt habillée d'une redingote de satin lilas garnie de blonde, avec un chapeau de peluche blanche orné de plumes. Elle trouva ses tantes couvertes de gros manteaux de drap avec des capotes noires serrées autour du visage , des cravates de laine rouge et des galoches par-dessus leurs souliers. Miss Jacky conteqapla sa nièce et lui dit avec ironie : « Je vois , ma nièce , que vous ne lisez guère les œuvres de notre inimitable barde , qui dit dans son divin poème Des Saisons que la beauté n'a pas besoin de parure, et qu'elle est toujours la même ornée on sans ornement. » Lady Julia regarda sa tante avec surprise. Elle était aussi peu accoutumée à recevoir des avis qu'à entendre des citations sous forme de raisons. — «Je déclare que vous avez dit vrai , ma sœur, ajouta miss Grizzy, et voilà nos autres nièces qui ne s'occupent pas de leur toilette, ce qui est une grande consolation pour nous. Cependant il est tout simple que lady Julia se plaise à mettre sa pelisse lilas, car elle est superbe et sou chapeau est magnifique ; mais la boue pourra gâter tout cela. Il est bien vrai que nos chemins sont les plus soignés de la paroisse ; mais il y a pourtant quelques trous pleins
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d*eau par-ci, par-là, ear les rnei)|eqr« cb9iilin0 se mouillept qofnin9 \m plus mauvais. » Lady Julia resta mm ins^Q8ib)^ m discours de Grisvy qu'aux qitaMops de Jacky. Celle-ci reprit d'un ton d'hufpeur ; " ]Sh bieq I m^ nil^ce , je vous déplare qw
voqs forez poor & tput 1^ mw'^^ Awi m costume
pftroil , ot chacun se potournera poqr vous regarder, n Co dorpiep »rgui|iput 4épida lady JuHa h vouloir 80 promoweri et ses toptes furent obligées do }a suivre., filles ^ll^rout du o4té de U grupde routo» qui u'ftvait guère Tespept d'upe grande route» our Top n'y voy<»it pus une f^me humaine , ni une voiture, pi un ppimAl quelconque. Ledy Julin fut bientôt dégo^tiio do pe triste paysage saps figures et ileniffnde à roqtrer. Elle se rappelait avec un serr remont de cœur affreux les brillantes promenades do Londres, dont |o souvenir contrastait si fort avec les bruyères isolitairos de Glenfern et le bruit monotone du ven^ dans les vieux sapins qui ornaient up cpip du I4C. La(iy Iulia , frissonnant de froid et les piod§ t;out mouillés 9 reprit en pleurant le chemin de I9 miîspn- Ses tantos 9V9ient le nez rouge et étaient fort contrAriées de se trouver intorromppes dans Ippr promenade journalière. Les chiens de lady Julja s'ét^nt rois à poursuivre les mou-
tons, furent poursuivis à leur tour par les gros chiens du berger. Tout cela rentra à Glenfern en désordre 9 et lady Julia courut s* enfermer dans sa chambre pour donner un libre cours à ses pleurs de désespoir et à ses amers regrets.