SCÈNE VI
M. DE LA MORLIÈRE , SOPHIE
Je le croyais avec M. d'Ervillc.
SOPHIE
Ah ! il y a long-temps qu'il est parti. Vous Bgurezvous donc qu'il pense à moi ?
M. DE LA. MÔîd^ilÈRE.
Maisje l'imagine, puisqu'il t'épouse.
SOPHIE
Belle raisonl II se marie, je crois, sans songer qu'il faut être deux pour cela.
M. DE LA MORLIÈRE
Je n'aime pas ta malveillance contre le comte d'Er- Tille.
SOPHIE
Mon père , je vous jure que j'ai raison.
M. DE LA MORLIÈRE
J'en serais très-fiîche' ; car , encore une fois , j'ai donne' ma parole.
SOPHIE
Et si je vous la faisais rendre par M. d'Erville luimême?
M. DELA MORLIÈRE
Alors je serais libre ; mais je vous saurais Irès-mauvais gré d'avoir rompu un mariage qui
Mon père , avant de me blâmer , daignez YCDir ayec