ACTE II, SCÈNE IV
■ij^ d'estrées.
Allons, Gabrielle! allons! calme un peu tes sens, et songe (jue de ta tran(juillité dépend celle de ton père... Mais l'heure s'avance 5 l'affaire qui m'appelle ne souffre aucun délai, il faut donc (jue je te quitte : je pars, et bientôt je serai de retour. Adieu, ma fille ! adieu.
(Il sort.)