ACTE II, SCÈNE VIL
SGÈINE YII.
ZORAIME, AKBÉ, HIRCAN, soldats.
FINJLE.
ÂRBÉ j aus soldats.
Allons , amis ! volez où l'honneur vous appelle ;
Prouvez-moi votre zèle ; Mais apprenez avant quel danger vous courrez... Ah ma fille ! c'est toi.
ZORAÏME.
Quel trouble vous agite ?
AKBÉ.
Vainement de Zulnai' on est à la poiursuite ; On dit que , séduisant les esprits égarés ,
Il prépare ainsi notre défaite :
Déjà de tous côtés les postes sont livrés ; On ajoute qu'il veut , pour prix de sa conquête , Que bientôt a ses pieds on apporte ma tête.
ZORAÏME.
Et j'allois le sauver !
AKBÉ.
Tombe , au moins , sur moi seul la fureur qui le guide. O sort ! pourquoi nous cacher ce perfide ?
no ZORAIME ET ZULNAR.
ZORAÏME.
Vous ne lanlcicz point , mon père , h le trouver
AKBÉ.
Où donc est-il?
ZORAÏME,
En ma puissance.
LE CHOEUR
Eh bien J guidez notre courroux.
ZORAÏME.
Je vais remplir votre espérance.
( En allant vers la cibane. ) Perfide ! parois devant nous.
LE CHOEUR
Perfide ! parois devant nous.
ZORAÏME , voyant sortir Zulnar.
O ciel ! Enolf , tu n'es point le coupal)Ie ?
ZULNAR.
Connoisscz enfin votre erreur, Je suis Zulnar.