CHŒUR DE GUERRIERS
Le plus grand des guerriers A pris notre défense;' Admirons sa vaillance; Oflfrons-lui ces lauriers.
D'une éternelle gloire Il vient de se couvrir ; Célébrons sa victoire , Livrons-nous au plaisir.
ZORAIME , courant dans les bras d'Âkbé.
Mon père !
AKBÉ.
Ah ma fille! par quel prodige?...
ZCRAÏME,
En est-il d'impossible à l'amour? Mais permettez que je ne songe maintenant qu'au bonheur de vous voir échappé au plus affreux péril.
AKBÉ. • '•'-">if«^i'
Quoi 1 c'est Zulnar qui nous a délivrés de noire persécuteur !
i4a ZORAIME ET ZULNAR.
Lui-même. Mon père ! mes amis ! vous voyez dans Zulnar le sauveur de Grpnade, et songez que s'il eut des torts
AKBÉ.
Ils sont tous réparés.
ZULNAR.
Quel que soit mon triomphe, peut-il vous surprendre ? et quel ennemi pourroit résister quand l'amour sert de guide à la valeur?
ALAMIR
Akbé ! votre fille devoit être le prix du courage j qui pourroit le disputer au vainqueur d'ALular ? Permettez donc que je vous presse moi-même de combler les vœux de Zoraïme.
ALAMIR f avec le chœur,
Akbë , nous vous pressons tous De former des nœuds si doux j De cette iavcur insigne , Croyez que Zulnar est dignr,
AKBÉ.
Oublions donc son erreur Puisque la vertu l'anime; Et que de ma Zoraïme , Il fasse enfin le bonliew.
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