PB iJpfllQfNE
l^^s dei'p^er$ Aphthjoçn^des ont eu, des relations diploipatique$ avec. les princes voisins çUms 1^ Panjab; ils en. ont reçu des jireseiHs d'honneor, selon Tissage, oriiçntal,: vQi|4 tout. . ,.. ..
Pour peu que 4^^ déyiatiou de deux langues^ prilaiiive^le^t: idenûcpej^^ dépasse, la limite des dj/ajeptes, elles font cpmpletenitent déguisées aux y^i:)ic, du vulgaire; et. ceux avec lesquels on ne peift, $'eutçndre que pao: Iç spcouff^ d'un interprète, $pat des étraj|;igejrs*..: Mais les .,deux; nations nous O/ç^t laisse^ à leur insu,, }& preuve , la plus forte di3 leuiv parenté^ reconnue ,Qu;>non*, >>Les Mèdes furent appel4s jadis par tout Je. mon^e jérioi^ik dit Uéji*odote. Ov c'est là pri(^cisém<:pt, comme nous Tavon^ivu» le nom cli^ssique des Hindous. La Perse tout entière a été indubitablement appelée ArianUy d'après le nom de la nation, quoique les géographes grecs resU*eignent ce nom à quelques provinces orîentales. La preuve en est dans les livres de Zoroasti^e, où on lit uiiràièni. Lé nom moderne Iran n'en est qu'une contraction; toutefois il est déjà inscrit de la même manière sur les médailles des Sassanides^ dont les légendes sont en Pahlavi.
Le grec et le latin.
On a souvent compris l'un et l'autre sous la dénomination commune de langues pelasgiques. La valeur historique du nom des Pelasges est une espèce d'énigme; mais s'il ne doit marquer nen de plus précis que l'époque la plus ancienne de
DfiS 'HINDOUS. 499
]e Grèce et do Tltalie, - dont la tt*aditton^ta6ine *tie retrace qu'un souvenir confus , il n*y' a rîen à objecter •'■■• .. .«fj!. -. .. . >;.■.. .; : ■■ 5 /
• La nation des Hellènefl occupait une contrée montueuse et resserr<{q entre deux' lAcrs, coupée par des golfes et «e termiiiaiit eti'*|>rescju'île; ensuite les -lies, d6Î> la mer Egée^ jet léa côtes- de l'Asie Mincare. Elle a toujours clé divisée' en pétios états, sujette aux migrationsv et répandue tau dehors par des colonies. Tout cela semble avoii* opéré de grands- changements* dairis la' léh- .gae grecque, dont rétyraologîe est èiBFectivetnfetit iplus compliquée que celle du latin. Sous qneliques rapports, par exemple dans la conjugaison des verbes et dans les prépositions, elle ressemble de plus près au sanscrit qu'aucune autre langue^; .mais oUe a beancoup de particularités anomale^. La prose classique ne s'est fixée que dans le cinquième siècle avant notre èl^e. ' Les poëmes d'Homère sont un monument bien plus ancien; mais il est certain que, d'abord communiqués seulement par, .la tradiûp^ orale ,^ iU. ont été mis par écrit fort tard, et que, dans l'intervalle, la prononciation avai( changén: JVIpyçQnant les dialectes et certaines analogies, il est possible de remonter à des formes plus anciennes que celles que nous offre notre t^3(te hpnçiérique. Plusieurs savant» anglais l'ont essayé ^len rétablissani, par exemple, unejettre élinii^ née partout, qui répondait a«' W anglais, et' s'appelait vaa ou digamme. C!hose remarquable! rétablissez cette lettre dans les mots qui l'ont perdue' par
500 t>B l'origine
une prononciation émoiussée^ ;et vous aurez trèssouvent la forme sanscrite.^)*
À l'exception des Etrusques, les anciens peupies indigènes de Tltalie» les Ombriens, les Sabins et .les, Samnites, les Volsquea, les Apuliens, les Sicules, ont tous parle en différents, dialectes une ^léme languie qui, dans le midi', portait le nom générai de langue osque* Parmi ces idiomes le latin semble avoir été la moyenne proportionnelle. Les autres sont restés incultes; le latin méntie n'a été cultivé littérairement que fort tard. Dé ce long abandon qhez un peuple ignorant et guerrier, peu sensible au beau, tel que les Romains étaient .pendant les trois premiers sièeles de la république, il est resté à leur langue je ne sais quoi de rustique; perfectionnée selon des modèles gi*ecs, elle se distingue par une brièveté majestueuse, et une mâle simplicité. La prononciation s'était endurcie par les contractions et la suppression de beaucoup de voyelles finales. Les formes sont
9) Je me bornerai h un seul exempté. Dans ie troisième vers de l'Odyssée: . , .. . '»..'i
HoXXœv â* dvd'çtinoDV ïâsv âàtèà^ xai vùe'v ëypci', ' il faut rétablir deat'digamïriesj étéicrlre/Y^^/^^îjrB,^. Ces mots se retrouvent l'un et Paul re dans le sanscrit. Le verbe. viV/, savoir^ répond en outre un \ài\h' v'Méi4, et au gothique ^miy vitum.^'F'éLsiu en sanicfrît- signifie une habitation.: Le célèbre helléniste .Woif a fait la remarque que dans ce passage il faut entendre par aarsa, non pas des villes, mais simplement des habitations.
peu compliquées. Pour Iff richesse le latin n'est pas compaTable au grec, avec lequêfl son rappoi*t' a toujours: été reconnti!; fai rectifié précédemiiient ridod) qu^oli s'en était formée.
.^ j. ^i'.-Les langues, £ii7;zfianmes. , ..i,/,.,^
Datis'ice vdste 'Système d'affiKatibn, elles constÎM t4ieht) àtiellies seules une iiombrense fapîUe. 'Elles ' sonti » extr^em-ent :insl!ruotiT^sf pour ' Tétud^- comparée des«' langues j' • parce ^qafayant été a'b»iidoh-i née» à un Iibr« dérelojpplemeÂt, et répanViiies sur une ioimensè' étendue de pays, elles ont tarie à Yin-^ fini -Ihér lés différents peuples y et ehez'Je mém« peuple à différentes époqiles,;' em conservant tou-jours la- physionomie natîoitd'le.^'i En fait d-Mitiquiii^ et • de: tt»)tipjicité> <de' s^^ dcycuMeutBi, 'k' làiigae' ^értpaniqiie i^' t^àtanttrge') ^r tous>:<}ëâ>^ >diomebv<^>e' l'Emirarpe l' modems.' I^e ' plus' andenj ' l'Évragiied'UIfilas, date de! quatorze siècles. Je pe«*' «le iléférer' icî'à nflffi 'excdlint ouvrage d'un savant allemand où ' cette iuâtière est traitée à fon^ , c'est la Grammaire Germanique de Jacob Grimm. Sous ce simple titre Tauteur embrasse en 'même temps rhistoir^ et la théorie. Il passe en revue le gothique,' le saxon dans ses deux branches, anglosAYOtine et continentale , le francique ou hautallemand, le flamand, le frison, le danois, et le Scandinave. Il expose les changements survenus dans chaque pays et à chaque époque, en suivant les fils les plus déliés de Fanalogie. De ce tableau grammatical et étymologique résulte un £skit
502 DE l'origine
curieux, et tell emedt icontraire aux opinions reçues, qu'on refuserait d-y croire, si }ea preuves n'étaient pas irréfragables^ c'est que les langues savastment organisées dans l'origine^ si elles ne sont-pas fixées artificiellement par des écrits modèles, loin de se perfectionner, se dégradent et âe déforment, sans aroir éprouvé des secousses violentes, par- le seul laps du temps. Le génie créateur^, l'iikstinct in» ventif qui avait présidé à. la première , formatioii, fait place à une routine «veugle et à la négligence de l'emploi usuel. . Il est .fiien entendu toulefois que le^ - laiagues; doivent toujoal*s suffire aux ht^ soins intellectuels, des nations qui les parlent** -Lors donc qu'une langue longtemps abandonBee aux o»* priccâ.4u .bàsard>: et redeveiauei sauvage/ est enâa employée à la culture des lettrés et des scicaces^ oa supplée aUi» formes et aux expressions perdoêe^ qu'il est impossible de recouvrer^ par un nouveau système grammatical, par des mots auxiliaires, par une con-* struction analytique, par des circonlocutions, et des emprunts. Voilà ce qui est arrivé dans une grande partie de l'Europe moderne»
La forme la plus ancienne de la langue gei^ manique, la gothique, est aussi 1^ plus parfaite. Les Goths^ ce peuple guerrier^ et décrié comme barbare, — qui le croirait, si l^s* preuves n!étaient pas là? — ont été dpués d'un tact très -délicat pour tout ce qui constitue la b^eauté d'une langue, la régularité dans la variété ^ il$ ont distingué les nuances les plus fines, ils ont eu même Toreille très-musicale. Il ne nous reste d'eux qu'un seul
livre; la tradàction dfe TÉvangilè- ' <Jue diribttsnoiis^ sî nous pouvions connaître leurs' pofecriéi' hc5roïques dont parle Jornandès? Le gothique possédait des avantages que nous envions aujourd'hui aux langues da'^ïnîdi^ Mes mots polysyllabes, les lerniiriàisotts en voyelles sonores.
'Dans la' comparaison des langue^ germantqilfes avec le âaiiscîrît, le grec, et le latin, 3 faut pi*ëndr'é' pour base îe gothique, autalit: que cela se peutfafii'é; puisque nouîsn'ejl aVons qu'un fragment; il faut ensuite recoiirii^ aux' idiomes les plus rapprôtebt^s;' qui sont ie saxon et' le francique. Lé s^têiriie' gothic^e â^s voyelles et des diphthongues offre' une ressemblance remarquable à celui du sanscrit. Dans Tanglo - saxon les voyelles ont » déjà perdu leur timbre ; elles âont comme voilées' par' Peffet d'un ciel tuébuleux. 'Les consonnes, dans le gothique et dans les autres idiomes germani<|ùéâfy ont épronvé des mutations successives , qui sont restées^ étrangères au grec et au latin. Mais ces mutations sont régulières; elles suivent des'ltii^ constantes, difficiles peut-être à découvrir, puisque tous les étymologistes jusqu'à notre temps semblent les avoir ignorées, mais faciles à vérifier au^^itôt que l'on a été mis sur la trace.*) A quelques égards, par exemple dans la déclinaison pronb-
*) Voyex Itt tableau du cbangeifienl régulier des coii3on«eâ gothiques comparativement à celles du sanscrit, que j'avois expliqué dans une lettre adressée à M. Eugène Bumouf, insérée par lui dans son Comment, sur le Taçtta^ p. CLXII.
504 D£ 2.'0RIGIN£
niindle, le gotluque est plus voisin du sauscrit que le grec même.
. Lès langues lettiques.
Les peuples qui appartiennent A cette famille, sont les Lithuaniens y les Lettes, en Livouie , les Courçs en Gourlande, et les anciens Prussiens, dopt la nationalité s'est étcintç. A Texception de quelques chansons populaires^ il n'existe point de documents fort anciei^s Me. ces langues ; les traductions de ^'Ecriture, et.,autres livres, destinés à l'instruction religiei:^e,., ne| dajLent que. de la Réforme. Quelques: savants 1 ont. fait des grammaires et des dictionnaii^es, uniquement dan^ le hut d'une Utilité, locale. Depuis peu râttentioiLde& connaisseuf^, s'est ^û^igée vçrs çt^s l^ogi^es,: ils y.'^qnt dé* cQ,uv€^rt a,vep surprisse les., analogies les .pfi^s. frappantes et les plus détaillées avec le sans ci it. C'est un grand titi*e de noblesse pour des idiomes restés aussi obscurs,, ^t même aussi opprimés. .Les langues çhf^ngent naturellement; ces changements deviennent-plus i^apides à mesure que la vie des nations , qui les parlent est plus animée, et que celles-ci éprouvent les vicissitudes du sort par les migrations,' les guerres^ les conquêtes, la réunion ou .la division des états; enfin, par de nouveaux éléments de civilisation. D'autre part des mœurs simples, une vie monotone, peu de commerce avec les étrangers, peuvent garantir une langue des altérations, et la maintenir pendant une suite de siècles au même point sans le secours d'une littéra-
IllJE^; HINDOUS. 5^
lure. • Ce$t ce .({m semble . @tre arrivé ^aux langue» letiiques. • U est av^ré ajujourd'hui que^ les anciens ont d^giùii ces peuples par: le naom dés Sai^ma-^ tes y nom iqu-on.l à f faussement appliqué ' autrefois aux Esclayoïas.;; Les peuples leftiques^'oht jamais joué un gi'and TÔle< dans l'histoirv:; ils sem^blenD avoir été repoussés vers le nord par des tribus gedrmaniques ^ remplacées * ensuite i à' Je^r • itour • ipaii Itô peuples i .slaMes* : • Ils sont reatés^.lbngwtemps) fidè*^ l^s>au tulte de.ileurs .pères.^ :l&.icfaGristiaa;îsme>iii^'a» été introduit : chex eux> que xrersj Jai ifio du i oonoyenl âge, par le fer i et J^ fei^ étiâttalkeixreusement uxie affreuse isetfvitud^ est* venue -jb! sa'>smt&( mL : Jd-iiU
Les langues esclqv^ifjfj^^fou: 4^^ ^^, ^^
;,; j^lel.lijQiyiposeRt ^ne» noujibreuse • ffinûlléi dont Wi membve^) sioa;it' kitrotUm«ii£ •liéS''. €ait]rié<|enx>y ^q S0rte quç, pluaie^ijs idiome^ » qui! prortenCi (dés jntNm» partiQulie^s^rpouriraient ,:étrQ j qualifiés^ .ebcoi^è JÎkf dialectes. Une certaine parenté , surtout avec le latin et le sanscrit, nie "sa(i|rait être méconnue; mais Fintervalle qui sépare les langues esclavQjmes de' celles que je . viens, denumerer. est beaucoup plus grand que les distances ou celles-ci sont placées leà unes .^.^^e^^. autres,,. ^ L;a.lJiag.e^,^^Sfyr.^h^qtt^ semble être auss^, très-.çon8idiM*ablç;4 et, çela^^sjiçf!^ plique par le séjour prolongé de la nat^oii! r esfç^^ vonne ,^n Asie, dig^s le voisinage des hordes nomades; qui en parcourenl.lesi steppes.;.. Car les Slaves sont incontestablement, à rexception des Avares et des Hongrois, les oolotas les derniers
arrives en Europe. ils n'oiil ga^V^^SbT^^a
cinqiiicu
scène de l'histoire que vers lu fin du siècle. Dans cette grande migi-atlon cpii précéda el suivit la chute de l'empire occidental, ils mairenl sur les traces des conqurranis de race germi que, et occupèrent les pays abandonnes par censà mesure qu'ils se portaient sur les provinces romaines de l'occident et du midi. Tonjours poassant en avant, ils ont occupé une bonne moitié de l'Allemagne. Mais alors une réaction eut lieu di le commencemcut du niojen âge, et les pruvïqi|t' ces wendes (c'est ainsi que les Allemands apj laient généralement les Slaves) furent peu à pi par la conquête et la colonisatiou , revendiquées à la nationalité allemande.
Il se pourrait que cette revue rapide ne fiit pas complète; si de uouvelles déconvei'tes vei à se joindre â celles qui sont déjà faîtes, un rait les classer, et les ranger à leur propre plj
Ce n'est i^u'aprês avoir aciievé mon mémoire f|"e j'ai eu connaissance d'un ^crit, intituli!; T/ie Eauterii origin. of the Celcic Nations proved by a comparaison of titeif dialects with llie Sanskrit, Creefs, Latin, and Teiitonii! lan^tiages. By James Cowles Phichabd. 0<lonl, 1831.
L'auteur, déjà connu sur le continent comme nu écrivain spirituel et Ingéuioar, réclame pour les lattgHC celtiques une place dans la faïuille indo-germanirpr. Cette matière est ourieuse et neuve; neuve, dti-je,
: ro- )oaséde 1 dès
{uée6 B Kt^^
pblsque tout ce que le^ CeitomaniM ont mbéti avani cloîfciêtre> considéré comme non arena^ ^què^ d'ati^ leiirSyla question à chaiigë de faced^uî^ M eonnaiê*^ saiiqe* dir «an^crît» Le champion d'une cause s! sotivebt mal? défendile et "presque désespérée , aevait entrer et| lice arm^ de tontes pièces* Anssi M. Prichard a-fit4. fait dds fi^ÎB. considérables d'éroditidn^' en fouillant da né' un ixrtain nombre de grammaires et de dictrohnaires* Je vois dans son mémoire beaucoup de sanscrit',' de' grec y de la^in^ de gothique; mais j'y tronve, )« t'a^^: voue y trop pen d'iHandais et de gall(^l^. Ce ^ont léti deux dialectes i auxquels M« Prichard tt bnrnë Son pa^ ratièle^ petft-étre avec raison. Ce qu^on peut recueillir •aujourd'hui < diiabîiants ' itiettrës de ces f^i q^l parient leur langue maternelle par Ibebitàde^ et bahu goaineat l'Anglais par nécessité, est suspeèt de cormp^ tibn ;'éei que les hommes à sjstëme ont mis» en a¥ant> n'iàspire pas non plus une entière conBance»^ U faut done recourir, tant qu'on peut, aifx. anciens- doeumenta écrits , dont l'antiquité a probablement été exagérëeu^* De quelle daté sont les mamiscrits? La certitude neva que jusque là; le reste est conjectural. Piusieuirs de ces 'documents n'ont pas encore été compulsés et* publiés* Eb toute apparence, les gloses qui se trou^ vent • dans quelques manuscrits latins ^^ppolrtéa sur 'k|' continent par des missionaire» irlandais, entre le se{k> tiëme et le dixième siècle, sont les plus anciens restes de cette langue. Le savant Eckhardt, élève de Leibnite^ en a douné quelques échantillons. Camnieniarii de re^ bus Franciœ Orientatis^ font. t. pp. 452—3, 847—53.
L'alphabet latin a été bien ou mal applique à ces idiomes, il est donc essentiel d'en expliquer le système phonétique, et de déterminer la valeur de chaque lettre
508 DE l'originb
et de chaque .combinaison. : Lés 'obsenrations de* M. PHchard^là-dessus oe m'ont p^s donné luoe idée bien cli^ie! d^ U prononciation. £Ue doit retire fort diffioilei k imiter ipoor ies^étran^rs qui, en eff^^ ne s'y appli.. quent guère.; Lhuyd a jugé néces^AiiTe xie tlai ïvûtrqiieF pfiir une. ^thp^e.iî.nVefttëe Qxprès: tcoMvant ralphabel iiHïO'toplel;i:il;r4»QAti1emêlé de 4ejl7tr6$!.grecquio&;: Sa lès' ipêraes lettrée sont diffé^mment jpjrofiohoées, ^ou- même* ei<tièrfiinent .supprinnées<(da|3sJa,ia;i(lgiieit parlée., commet M« A^wskxA^. Yp£lii^m^,:d^n^tS9L ■ jOr^^mnlaiftii lGfeiëlîio|ue , la plus 'i^ncienne .o^irtbpgrftphetmjéi^ite^UipQéférepce^ parcef qu'on, aurai raodnioinsî.e^^yé dé peindre ;Ies fiohs.- i ■ : )!j . {': iM%< Pi?icb^rd. fitjt e))tre.:be'aucoup. de^ibcfts^es-ra^* procheme«U QoïKlre^ {«iqUi^Is^tes lobjê^^tionsi be ppéftenu' tentau' premieRldbord* lll(!m£iA;i£i»«fregàrd ib }«6i*be| l'dt^m T€red0s lieii,golloîs jùmdw^r.eti i'^rlâridaiA'ichfabtif&^ AU4fil/:ptt: oublier» q«kei oe- n&at'^^iél^nlt -Ik ^fNipemiei? nhii farmulàiret-deila^ïfoi 9 jédîgén£n:iifi{tlii'^.!qQff[ t^iisj^Jèsi néophyte» idevai-eot appr^odreipâifrcceur, ai du.* tsfitnprt-» môridansi là>'tiiétiioirei(Cieé<)habitaiib9? lL:eli dstde même du vek^b^i t €ano r, J en gallois canu ^ en irUtndab' \oanam,' On» a< s^ns dbute cbantc dans: ces pays! ayii^nt jlainqoiiversion^ mais- lès «nissionnaîres; n'auront pas ^voitlu ^em-. ployer pourrie ohant d'église une ■ exprefestoik pr«ii£»he qiii sentait le<;paganiâmé. Le fioat' det'I'âne' en gallois/ est a5v;fe , en irlandais! a^n/. :. Le' premier est fatin, 'le second anglo-saxdn; celtii^ci à son tour, :ainsi que le nom gothique 9 avait, été pris du \ai\n asellus. Cet animal est originaire du midi ; il ne su{iportè pas même les hautes latitudes du nord ; les Romains doivent'i'a. voir importé les premiers dans la Grande-Bretagne. Ce ne sont pas la des ressemblances primitives; ce sont ëvidemmçnt des emprunts. . .
.. Il . Le coup-d'œil le plus rapide^ 'jeté suar Phistotre de )U Grande wBi*etagne et.de rirls^ndeyl suffit; pour faire prësumer^ quç.lës dialectes anciennement indigènes «qui ,oiil échappé à tarit de conquêtes et dominations étrangères, oni du éprouver de fortes aité ratio ns • - L'éta»biissenient de^ Romains ; dans tout le n^tdi de File briL ttan nique j'usqu'au mur- d'Adrien /a duré i p|ur' de trois siècles. C'est .un sujet d*étonnement que pendant' ce loiQ^ espace de temps l*idiome national n'ait *;pa9 ^tii^ -renient fait placé à la langue latine, comme ti est arL rivé dans>toatilei risste de l'empire occidental Mais •On; est ea -droit de supposer que les Bretons' ida otni- •quième siècle parlaient -un .jargon fortement- entremêlé de latin • corrompu ; et cette su(^position est confirmée par Je.iKl>m ,que les Saxons ont donné au pays doqt les Bretons conservèrent la possession exclusive^ . Car les conquérants de race teutonique ont généralement nommé TVcdes tous les peuples qui parlaient une langue romane quelconque. - * ; • i . ,.Lë3 -Anglo^-Saxons n'ont pas : réussi à subjuguer la •Grande^BrétagÀe tout entière' jusqu'aux limites de l'an*, cilenne province Aromaide ;.'lB9i'Breti>fi^ ont: trouvé'^ uii trefUge danéf léé moniagneslclb b:><ifinîbTÎe,- eif'Uii^éitré^ •raiAé sud^touest de l»l|e.. Orlb Toisfnagé*dëi^tix<(petl^ ,ple» . ennemis^ , même 'feuk's guerres frèqéènlM ^ < tve : suffis ifentiipas pour opéf*er< une: grand» >altétiàti6n '«^tils lefuiii langues. Mais les Bretons n'ont pas émigré tOHS"{( -ià ^ébttçi'ils opl;'Wc«> érii grand fmm\Mti>'ii ''ptviÂéWt pluiftièf rs. jgénérationsl parmi lesi (5axohl9 •• dati^'» W' ^ ^aft^''' A nerivaigey avaiii'idci quitter •leufS'itftlo9shs^ foy^lm "^K/TÀ'i. fiuence .aukràilétéi réciproque («tSaas^dodtdV il- ft'ésWt^lfsàë aéssi idesiAnetf 4inetoqsfdanS'!l<Anglo^a)M>n. ' Si ék îiibt Hn'a ni -racineiini •^r^nt^'cbnr'^jelielaAgtie'j'isf^ nè'lifë
.610 DB l'obioime
•relrouTe dans aacan des autres idiomiBs germaniques, éi d'autre part il. n'est pas emprantë au lalin^ 'On peut hardiment reconoattre son origine ceitiqufw . <
« Ces observations ne s'appliquent poinfttjài-Mrlande, •^ui n'a jamais été entamée ni par les Rômàîns ni par ies Saions» Cependant l'introdactien du cuite -chrétien, rînâuence puissante d'un clergé savamment applique aux lettres latines, ensuite la fondation detrois-royaubies danois sur la cote orientale de cette île; ces ci pCo«b tance» eombinées, dis^je, ont dû alidrer la pureté primitive de Fîdiome indigëoe* Avant la fin duonziëme' siècle de» conquérants ]ïU>rnMndft introduisirent leur langue romane- dans la Grande-Bretagne. Leurs successeurs ootsubjugué l'Irlande •aussi bien que le pays de GaHés. Peut-o» se -figurer qu'un gouvernement étranger, et rétablissement de' nombreux oolonsatiglais, pendant fe^ cours de pinsieura' siècles, n'aient pas produit de grands changements? '
Je conclus.. de tout ce^i que la ressemblance entre un certain nombre de mots réputés gallois on- irlaii- <|ais y et des mots lutins, romans, saxons , Scandinaves, ne peut nullement prouver une affinité primitive avec la famille indo «germanique* Il en est autrement des eonfonnités avec le grec et le sanscrit. M. Prichard n'a pas manqué d'en citer des exemples. Mais pour examiner en détail la léeitiinité de tous ces rapprochements, il faudrait écrire une dissertation plus longue que la sieune.
Après ces déductions, l'identité de quelques formes Iprarnmatioides serait , à mon avis , la preuve la f\m concluante* Toutefois, puisque les infletioas sont fort tronquées, qu'il n'y a presque pas de déclinaison, et que la conjugaison s'effectue en grande partie par des mots auxiliaires y on pourrait supposer que ces restes
DEs^mnDOvs. Ml
(l'une orgaiii^lkiKka fins parfaite ;ttleii6seiit : appartenu qu'à. . i^uQ dfi» Séml^ntA' d\ver$ , celltquis ^ belgique , et, pcu.étrey! ibéiii^j$^ dont la fusion antérieure ii. l'époque historique Aurait .prpduil oes idioixie$. ; £n .pesant bien ce que Jale^<rCé$ar dit^n^e.J'Qrigiqe ibs« ftelges, en cqnujjiinant ce té^iojgnagts ayec .celui, i]^ Taoito.f o» sera <lpnduit à çooji^turer, que dhs^ Iqrs W br^top et Je scotique ouibib^rnieu n'^toient, paf. du- celtique pur, mais que c'étaient des langues mixt^.. Je ne pense pas que personne, veuille, sérieuseipent regarder coinnie autbentique^ les traditions qoncerjiant uu9 antiquité fa* bule^ise^ Qonteptt/es dan^ \e$ Triades. Birf^çpqes;. oepenrdant elles, .donneraient à pi^n prèf le .inàne , r^ulta^ :
Je ne me hasarde point à njeit pa9|tiveiiiie9t,4lla thèse, de M^Priçbard ; maiS; je crois quQ,.pofur,. 4 -établir solidement, U,fay4^^it des recherches plus exaeti^, f^lu/s étenduç»! et aurtpu); plus.histqijiflues. ^