AUX POETES D'ITALIE
Quand, après de longs jours , le voyageur antique Atteignait vers le soir l'hospitalier portique, Oubliant la fatigue et le front radieux , Avant de rejeter son manteau sur les dalles, De secouer la poudre au cuir de ses sandales , Il saluait d'abord les inoages des dieux.
Ainsi moi, voyageur capricieux et libre, Dont tout écho chanteur fait tressaillir la fibre. Dont le cœur se dissipe en mille projets vains; Avant de voir l-'lorence et IMsc, deux merveilles ,