‹ Essais littéraires sur Shakespeare;Chapitre 201 sur 252 · SCÈNE SECONDE · texte numérisé non relu

SCÈNE SECONDE

Le même camp.

Entretiens de che& et de soldats^ ridicules , ou par leur poltronnerie et leurs fanfaronnades, ou par leur manière bizarre de ^prononcer l'anglais. Parmi eux, nous distinguerons le Gallois Fluellen , dont le caractère, assez original, est de s'inquiéter toujours si tout ce qu il voit est conforme à la discipline , aux bonnes règles d'attaque ou de défense. C'est le classique des camps, et il est quelquefois amusant par son flegme et par son pédantisme militaire.

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