‹ Essais poétiques [microforme]Chapitre 18 sur 93 · L'HEURE DES ENFANTS · texte numérisé non relu

L'HEURE DES ENFANTS

Qui descend l'escalier au fond du corridor :

C'est ma chère Allégra, ma petite rieuse ; Alice est avec elle, et fait la sérieuse ;

Et puis Edithe aux cheveux d’or !

Elles se parlent bas d’un ton plein de mystère. L'une à l’autre, aussitôt, fait signe de se taire. La joie éclate bien dans leurs regards coquins ! C’est, sans doute, un complot qu’en secret l'on machine... Il me vient des soupçons !... On veut, je le devine,

Me surprendre sur mes bouquins !

Et la troupe enfantine avec ardeur s’élance,

Par trois portes où j'ai négligé la défense,

Et franchit vaillamment mes superbes remparts !

Le succès l’encourage ! elle monte à son aise

Sur les bras, le dossier de mon antique chaise !...….. Je suis cerné de toutes parts !

Pour se tenir sur moi l’une à l’autre s'appuie :

Leurs baisers sur mon front tombent comme une pluie :

Elles m'ont fortement enchainé dans leurs bras !

Je suis, comme autrefois, cet évêque célèbre

Captif aux bords du Rhin, ou peut-être de l'Ebre, Dans la tour magique des Rats.

Mais Parc

Que

Je v Vou:

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