‹ Essais poétiques [microforme]Chapitre 52 sur 93 · LA! DIESCENTE DU RICHELIEU · texte numérisé non relu

LA! DIESCENTE DU RICHELIEU

Ce matin, à l'aurore,

Il sillonnait encore, Incliné sur le flanc,

La petite rivière

Où ma vieille chaumière Mire son toit tout blanc.

Mais le vent favorable Fit courir sur le sable Un sillon murmurant, Le bateau, voile ouverte, Entra dans l’urne verte Du vaste Saint-Laurent.

Sur le gaillard d’arrière Assis avec mon frère Vieux marin de vingt ans, Les yeux vers le rivage, J'écoutais le ramage

Du vent dans les haubans.

Oh ! vue j'aimais la brise Et l’oude verte ou grise Modul:nt des accords !

Voix trnÿres, angéliques, Hymnes et saints cantiques.

Que répétatent les bords.

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