‹ Essais sur l'histoire des religionsChapitre 16 sur 32 · Le dieu dont le courroux n’est point provoqué · texte numérisé non relu

Le dieu dont le courroux n’est point provoqué

que, comme sacrificateur, tu consommes notre offrande avec plaisir, nous voulons encore nous adresser à toi.

18. El en effet j’ai vu [cedieu] visible pour tous; j'ai vu son. char sur la terre; [Varouna) exauce nos prières.

19. O Varouna, écoute aujourd'hui mon invocation; sois-nous favorable ! J’implore ton secours.

20 [Dieu] sage, tu brilles partout, au ciel et sur la terre. Écoute, et sauve-nous.

21. Délie les chaînes qui nous serrent d’en haut, d’en bas et du milieu. Fais que nous vivions.]

LIVRES SACRÉS DES BRAHMANES par les railleurs, ni par les persécuteurs de leurs semblables, ni par les machinateurs de complots;

15. [Ce dieu] qui donne aux hommes la gloire, et non une demi-gloire, et qui nous la donne à nousmêmes;

16. C’est après lui que mon cœur soupire, après [le dieu] qui voit bien loin. Vers lui se dirigent mes pensées, comme des vaches se dirigent vers leurs pâturages.

17. Conversons encore ensemble, parce que mon miel a été apporté, afin que tu puisses manger ce qui te plaît, comme un ami.

18. Est-ce que j’ai vu le dieu qui est visible pour tous? Est-ce que j’ai vu le char au-dessus de la terre? Il a dû exaucer mes prières.

19. Écoule mon invocation, ô Varuna, sois-moi propice aujourd’hui. Respirant après [ton divin] secours, je l’ai imploré.

20. O dieu sage, tu es le maître de tout, du ciel et de la terre : écoute-moi dans la course.

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