‹ Essais sur la philosophie des Hindous (volume 2)Chapitre 21 sur 54 · III. Après la preuve, et la matière à prouver, Gùtama · texte numérisé non relu

III. Après la preuve, et la matière à prouver, Gùtama

(f) hxayatî; — il définit la délivrance la peine] :

Tâdatyantaviruox6 ^pavari’ab'. ||I.3a||

Yoir le neovième soutra qui précède pour rénnmération des douze objets de preuves dont Vapavargâ ou la délivrance de toute peine est le dernier. (G. P.)

( 3 ) Cette aptitude et ce penchant patiiculier à totijonrs diviser pour éclaircir les matières, rappellent cette règle posée par DescarteS) de faire des dénom-‘ brements si entiers et des revues si générales y qu’on se puisse assurer de rien omettre f règle déjà posée par Aristote (dans ses Analytiques) : Ojtw u.«v ouv paeorlv oti oO^sv TrapaXsXtrrrTat. (O. P.)

ga PHILOSOPHIE DES HINDOUS,

passe aux autres catégories , et il assigne la première place au Doute [sans ajra) (i).

C’est la considération de diverses matières contraires, par rapport à un seul et même objet ; et elle est de trois sortes qui naissent des qualités communes ou particulières, ou simplement de la contradiction ; des marques distinctives étant dans les trois cas négligées. Ainsi un objet est observé, à propos duquel naît la question de savoir si c’est un homme ou une poste; les membres qui présageraient un homme, ou les malles qui feraient distinguer la poste, étant également inaperçus. Ainsi encore , l’odeur est une qualité particulière de la terre; elle n’appartient pas aux substances éternelles, comme l’élément étbéré ; ni aux éléments passagers, comme l’eau : la terre, alors, est-elle éternelle ou inéternelle Ainsi, l’un affirme que le son est éternel; un autre nie cette assertion , et un troisième doute.

IV. Le Motif ( prayôdjana ) est ce qui fait agir une personne, ou ce qui la détermine à une action (a). C’est le désir d’atteindre au plaisir, ou d’éviter la peine, ou l’envie d’être exempt de tous deux; car tel est le but ou l’impulsion de chacun dans l’état naturel du sentiment (3).

(t) [ Kramapraptiiiu sans ayant lazayati; — ensuite il délinlt le doute'\ : Sâmânioekaclhat'munpHpatKV vipiatipaUér upalabdhyanupalabdbyavyava&* thâtaii' tcha visécLàpèzô Tiiiiarsayab Sans'ayab'. ||I.a3||

Aristote, et Descaries parmi nous , ont procédé de la meme manière en com< mençant par établir le doute philosophique comme une des principales bases de nos connaissances : ANArKH tt,v iTTiîlriTCüaêviflv £7ria7Tp.Y,v 6it£a6«Îv ffpwTCv, ffcpi wv dTrcpYÎaat TTpwrtv. Taurx g'anv tcaTrepl aÙTtuv aXAco; UTTgiXTi^acî TivÊÇ , x«v tX Tl ‘/.oplî TCUT6)v Tuy/dvct TPpûiTCv 'îTapgiapctp.gvcv. ÈoTl 3ï Tcîç gÔTT&p^atti pouXcaevctî Trptup'YCo to ^lairopTiazi xxXwç. È -^'àp ûarip&v eù- TTopta, Xuot; tü>v TrpOTgpCpV à7rcpoup.ev(t>v èuri* Xueiv eux gcrriv dyvcoûvTa tcv ^gciAov. ÂXX’ TQ tt; ^lavcîa; à-rropia ^y)X»î toûto Trgpi t&O «pafp-aTc;. — «Il est nécessaire, pour obtenir la science ou la connaissance que Ton cherche, de savoir d’abord douter , etc.» (Mélapbys.,1. III, ch. i.) (G. P.)

(a) [Kramapràptam prajoJjanam lazayati^ — il dénnît, dans son ordre, le motif :

Yam artham adbikritya pravarUté ut prayôdjauam. ||1.24||

SYSTÈMES NTa'y* ET VAIs'ÈcniKA. g3

V. \1 Exemple (^dric/U'ânla) est, dans la controverse, un texte sur lequel les deux adversaires sont d’accord (i). Il est concordant ou discordant, direct ou inverse : comme un foyer de cuisine, pour exemple direct de l’argument de la présence du feu présumé par la fumée; et un lac, pour exemple inverse ou contraire de l’argument, où la vapeur indicative est un brouillard ( 2 ).'

VI. La Vérité démontrée {siddhanta) est de quatre sortes irtcoM* .• reconnue universellement, reconnue individuellement , hypothétiquement, et par argumentation (ou, e concessu , par concession ) (3).

Ainsi, l’existence de la substance, ou de ce à quoi ap-

( 1 ) [ Kraroapràplam drichiàntam laxa^ati; — il dénnit Xextmple dans son ordre] :

Lâok.ikaparU.ikânani y asininn arlhé buddbisàmyaro sa drlchtantah'. ||I . 3.5 1|

(a) Gôt. X.I.5, (. VI.

(5) G6t, 1. I .d. I. [KramamprAptani slddh^nCam laxayati; — il défiiiit dans son ordre 1a vérité démontréi’'\ :

Tantràdbikaranabhynpaganiasansthitih' siddhântah'. ||I.a()[|

Le commentaire explique tanîra par tastram^ corps de science.s philoso- « phiques ou autres.

[Vibbadjaté; — il divise] :

Sarvatantra pratitantrùdbikaraQdbbyupagainasaDstblitinàm arthàntarabbùvât. p.ajll

• Sa tchaturvidhaiti séchaH » : elle est de quatre sortes. (Commentaire.) [Sarvaiantràsiddbàntaiulaxnyati ; il définit la vérité démontrée universellcrnent ] ; '

Sarvatantraviniddhas tantté 'dbikritah' sarvataDUasiddbàntab'. ||I.38{{ [Pratitantrasiddbântam laxayati; — il définit la vérité démontrée individuellement ] ;

Samânatantrasiddbah' paratantrasiddhah' pratitantrasiddbantab'. ||I.ag|| [Adhikaranasiddbantam laxayati; — il définit la vérité démontrée hypothétiquement ] :

Tatsiddhavanya prakaran'asiddbih sô* dbikaranasiddbântab'. {|r.3o|| [AbhyupagaraasIdhâDtam laxayati;-- il définit la vérité démontrée par argumentation ] :

AparixitabbyupagamHUadvis'éohapanxan'amabhynpagamasiddbantab'. |{L3i ||

partiennent scs propriétés , est universellement reconnue , quoique sa notion abstraite puisse ne pas l’être ainsi ; car les Bouddkistes nient cette abstraction. Le marias est considéré par les Nai/âyikas, comme un organe de perception; il est considéré de même par la secte alliée des F'aisêchikas. L’éternité du son est admise dans la Minrânsà^ et niée dans leA^'i^^.En supposant la création delà terre prouvée, l’omniscience du Créateur s’ensuit nécessairement. Dans la dissertation de Djaimini sur l’éternité, ou sur la durée passagère du son, il est dit que produire du son est une qualité.

Les commentateurs ne sont pas d’accord entre eux sur la plupart des exemples de diverses sortes île démonstration qui sont rapportés. Il n’est pas nécessaire d’entrer ici dans ces détails.

VIL Un argument régulier, ou syllogisme complet (/y v^a), consiste en «Hÿ membres <^avayava') ^ ou parties composantes (i) : 1° la proposition [pratidjnâ)‘^ 2“ la raison {hêtou

( 1 ) [Krainaprâptân avayavâl laxayîtum vibbadjaié; — il divise pour les déiinir les membres (du syllogisme) dans leur ordre] :

^ Pralidjnâhélûdàbaran'aupanayanigamanâny avayavâb. ||I.3i[|

[Prat:dj/iâm laxayati ; < — il définit la proposition] :

Sttdbyanîrdés'ab' pratidjnâ. ||I.33|| « I-a proposition est la thèse à prouver.»

[Kramuprâptam hétttm laxayati vîbhadjalè tcba sutnibbyâiu;' — il définit et divise socces.sivement la raison on cause dans les soutras] :

UilâbaranasadbariDyat sadbyasâdbanam bétnh' tatbà valdbarmyat. {|I.34||

«La raison est raotorité convenable on une des prémisses de Tobjet à prouver, tendant au même but qne l’exemple ou à un but contraire. » « Tasya dvaividhyam âba udàbarana sàdarmyât tatbà 'vaidharmyatixi siidbarmyamanvavah' vaidbarmyam vyatiréka.» 11 distingue deux sortes d'exemples (dit le Cotmnen* taire), l'exemple qui concourt an meme but, et l'exemple qui concourt à un bnt contraire. Le premier est une conclusion suivant directement d'une proposition on d'nne cause ; le second est un argument inverse.

• [KramaprâpUim udnharan am laxayati; — il dcGiiit ensuite Vexempïe] :

Sàdbynsitdbàrmyàt taddbarmabbàvidiiebt'ànta ndàharan’am. ]]l«'^fi{|

uUexemple (ordinaire) est une similitude qu va être reconnue exacte cl tjni

SYSTÈMES HYa'yA ET VAIs'ÈCHIKA. g5

OU apadêsa ) ; 3“ \ exemple {oudâhararia ou midariana) ; 4" \ applicationi^oupanaya );5" la conclusion l^nigamana). Exemple :

1 ° Cette montagne est brûlante;

2 " Car elle fume.

3” Ce qui fume, brûle, comme le foyer de la cuisine.

4" ConforniéineiU, la montagne est fumante;

5" Donc elle brûle.

concourl au bat d« la proposition à prouver.» Le corniuentatrur ajoute

qu'il y a deax sortes d’exemples, l’un direct cl l’autre inverse. « Tatch tcha dvi» vidham anvayi vyatiréki bhédât, TatrâH^ayyudâharadam laxayaù\ U dênnit ici l’exemple direct. •

[ Vyatirékyudâharan'am laxayati ; — il définit Vexemph inverse^ : Tadviparyyayât va viparitara vyatirékyadabaraQam ||I.36||

«•Ou bien V exemple ineerse eal une dissimilitude fooraie par an contraire.»

[ Kramapraptam upannyam\exeye(i \ — il définit ensaite ro/ip/icn;fo/*] ;

Uüâbaran'àpéxas tatbaity opasanbâro na tatbaiti va sAdhyasystipanayali'.

«C'est V application é la proposition à prouver, que l'exemple soit dans les formes requises ou qu'il ne conconre pas à la même fin. •

[Sigamanam laxayati ; — H définit la conclusion'] :

Hétvapadêsat pratidjnâyàb' punaivatcbanam nigainanain. ||I.38||.

«La conclusion est une nouvelle énonciation ou aflirraation de la proposi» lion au mo^en de la raison uu des motifs. »

Nous avons essaye de tradnire ces définitions et ces divisions des membres du syllogisme indien , parce qu'elles .sont à regretter dans l'exposîtion, d aü* leurs si admirablement exacte, de M. Colebrooke, et que leur grande impurtance dans l’bistoire delà philosophie noos en faisait un devoir. Il est à pi estimer que l’on aurait trunvé tous les détails désirables dans l'Essai spécial que ce savant indianiste se proposait de consacrer aux différents systemes de logique suivis dans les écoles de philosophie de l’iude et que le mauvais état de sa santé ne lui a pas permis de publier. Ce serait ici le lieu de montrer la grande analogie qui existe entre les procédés logiques de Gotsma et ceux dont on attribue l'invention à AaiSTOTx; mais les formes syllogi.Htiques de ce dernier sont trop connues pour avoir besoin de les rapporter ici. Noos avons préféré les citations sanskrites que très-peu de personnes se trouvent en état de faire, aux citations grecques, que tous ceux qui s’occupent de philosophie feront facilc- Tiient sans nous; et nous avons ern par là mieux servir U science. Seulement,

Quelques-uns (i) réduisent le syllogisme i^nyâya') à trois membres : soit les trois premiers ou les trois derniers. Sous cette dernière forme il est parfaitement régulier. La proposition ou le récit, joint à l'exemple, est la majeure ; l'application est la mineure ; la conclusion ou la conséquence suit,

VIII. Vient immédiatement après, dans cet arrangement, la Réduction a t absurde {tarba). C’est un mode de raisonner pour l’investigation de la vérité, en déduisant de prémisses erronnées une conclusion inadmissible qui est en contradiction avec l’évidence, soit qu’elle soit une perception actuelle, ou une induction démonstrative (2). La conclusion à laquelle les prémisses conduiraient, cs( inadmissible, comme contraire à ce qui est démontré, ou comme concédant ce qui est réfuté.

Elle ne doit pas être confondue avec le doute, qui a deux côtés, car la réduction à l’absurde n’en a qu’un.

Les plus anciens écrivains en distinguent cinq sortes ,

pour ëcluirer le jugement des personnes qui seraient tentées de considérer Aristote comme l'inventeur du syllogisme et rinslituteui* dc.s pbilo.sophes diens, nous rappellerons ici la tradition que nou.s avons déjà rapportée, et qni, au rapport de W. Jones, se trouve consignée dans le Dabistan ^ savoir ; qne lors de l’expédition d’Alexandre, des Bràhinanes comniunii|uèrent an philosophe grec Callisthènes , qot avait suivi cette expédition, un système complet de logique (probablemeot celui qui nous occupe) qu'il tran.smit à Aristote; et l’auteur persan du Dabistan prétend que ce fut à l'aide de cette communication que rinslituteur d'Alexandre fonda sa méthode rationnelle logique. Pour qui sait quels immenses inalcrîaux de tous genres Alexandre envoya à Aristote, et quel usage le philosophe de Stagire en fit sans les citer dans ses admirahles écrits, l’opinioa de l’auteur du Dabistou n’est pas à dédaigner, et si l'oii réfléchit que, d’aprè.stous les jétuoignages grecs seulement, la philosophie , dans l’Inde, était déjà parvenue, lors de l’expédition d’Alexandre, au plus haut degré de splendeur, on ne sera guère loin d'avoir la conviction que c’est aux philosophes de l’Inde que revient l'hounear de l'invention de la forme rationnelle et logique du raisonnement. (G. P.)

(1) Les sectateurs delà Hlùnânsâ. Pad. Dtp,

( 2 ) [Kramaprâptam laxayali; — il définit \» réduction à Vabsnrde\ :

Âvidjuüta tattvé Vthé knian'aunapattitas tattvadjnànârihamuhastarkah*.

systèmes nya'ya et vais'bchiea. 97

auxquelles les modernes ont ajouté six, et même sept variétés de plus. Il est inutile de les énumérer toutes : ttn ou deux exemples peuvent suffire.

Pbemier exemple. Cette montagne est-elle brûlante ou non ?

A cette question , quelqu’un émet l’opinion qu’elle n’est ptoint brillante. On lui répond en disant : Si elle n’était pas brûlante, elle ne fumerait pas.

Second exemple. S’il y a un vase de terre à cette place, il doit être confondu avec le sol sur lequel il est posé.

La tromperie ou surprise de la même forme, nommée tarkâbhâsa , comprend un nombre pareil d’espèces et de variétés.

'Les désignations qui servent à les distinguer sont familières à la dispute scholastique des Indiens. Il serait trop fastidieux de les énumérer et de les développer.

IX. \] Acquisition de la certitude {nirriaya) , ou la détermination de la vérité , est le produit de la preuve , le résultat de l’évidence et du raisonnement, réfutant les objections , et établissant la position de la question (i).

X — XII. La Dispute (kathâ) est une conférence, ou un dialogue d’interlocuteurs, soutenant des positions adverses, soit qu’ils combattent pour remporter la victoire seulement, ou qu’ils cherchent la vérité. Elle comprend trois catégories.

X. L’une est ( djalpa) le Débat de ceux qui disputent pour remporter la victoire, chacun cherchant. à établir sa propre position , et à renverser celle de l’opposant ou adversaire (a).

(i) [ Kramapiàptara laxayati; — il dèiiiiit ensuite Vassnnwce oa

Y njfirmation d'une chose] :

Vimrisya paxapraiipaxâbhyamartbâvadbâranam nim'ayab. {{I.4o|J (a) [Dans rêditiou citée des SoiUras de Cotaha, le 1 1, 'vuJa, de lVx>

98 PHILOSOPHIE DES BIKDOC 5 ,

XL La seconde est ( vâda ) la Discussion ou \ interlocution de personnes conférant sur un sujet dans la recherche de la vérité, comme un maître et ses élèves.

XII. La troisième esl^vitandâ) la Chicane^ ou la controverse^ dans laquelle un des disputants cherche à réfuter son adversaire, sans avoir l’intention de soutenir son opinion propre (i).

XIII. Vient ensuite , dans l'énumération de Gôtama. , \ Assertion fallacieuse, ou, comme elle est nommée, la semblance de la raison [kêtwâbhasa)-^ c’est le non causa pro causa des logiciens. On en distingue cinq sortes , qui embrassent diverses variétés ou subdivisions. Il n’est pas nécessaire de les exposer ici ( 2 ).

XIV . La Fraude ( tchhala^ , ou Y Altération et la mauvaise Construction , est de trois sortes, i® l’action de donner un mauvais sens verbal {^verbal misconstruing') à ce qui est ambigu; 2 ° l’action de pervertir, dans un sens littéral, ce qui est dit dans un sens métaphorique ; 3° l’action de généraliser ce qui est particulier (3).

po«ition de M. Colebrooke, précède le n° lo, djalpa, comme il suit ; Tetra ■vâdam laxayati ; — il définit la dhcmiion] :

Pramâna tarka aàdhanaiipàlambhah aiddbâDtàviruddbab' pantcbàvayavanpa. pannapaxapratipaxaparigrabà vàdab'. ||I.4l||

[Djalpam laxayati; — il défiait le débat] :

Vatbauktaupapannah tchhaladjâtinigrabastbànasàdbanaapàlambbû dialoab'

(i)(P'itfln'rf^flmkramaprfpiam laxayati; —il définit ensaite, dans son ordre, la chicane on la controverse] :

Sapratipaxasthàpanâ hînô vitan'd'â ||I.43||

(î) [Kramaprâptân hétvâbhâsâl laxayati vibbadjaté tcba; — il définit enluite et divise les assertions fallacieuses dans leur ordre] :

SavyabbitchâraTiruddba prakaran'asahiisâdhyasamàtilakâlà hétwibbàsàh. III-44I1

(3) [ Kramaprâptam tchhalam laxayati; — il définit ensuite la fraude ou la déctption\ :

STSTÈMBS NTa'yA ET VAIs'ÈCHIKA. pP

XV. Après toutes ces catégories est la Réponse futile {djâti ^ ou la réplique qui se réfute elle-même : vingt-quatre sortes sont énumérées (i).

XVI. La seizième et dernière des catégories de Gôtama est le Défaut dans t argument [nigraha-sthâna)^ ou la rai-

Yatcbaoa vigbàtôltha Tikalpàpapattyâtcb tcbbaUm. ||I.5i||

[Laxilain tckkalam vibbadjat^; ~ il divise \% fraude ou déception définie] :

Tatirividbani vâktcbbalani sâmânyatcbbalani npatcbâratcbbalam' tcba. 111.5. Il

1 ° [Tatra vôÀtchkalam laxajali; — il déünil ici la fraude verbale\ :

ATis'échâbbibitértbé vaktur abbipriyàd arlbânlara kalpaoà Taklcbbalam.

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