‹ Essais sur la philosophie des Hindous (volume 2)Chapitre 23 sur 54 · ARGUMENT · texte numérisé non relu

ARGUMENT

1*' Distique. L'auteur indien enseigne de quelle source nait l'étude de la philusuphie et il indique la fin qui lui est proposée. — s. Il réfute l'opinion de ceui qui prétendant que l'on doit chercher dans la religion le remède aux douleurs; il indique la vraie et iiurqiie voie de délivrance: la Sciairra. — 3. Énumération des Principes proposés par les Sdnkhras. — 4. Les premiers Principes du système élaiit posés, l’auteur arrives la démonstration on preuve, qu'il définit en énumérant se.s différentes espèces. — 5. La nature de chaque espèce de démonstration ou preuve est définie. — 6. L'auteur enseigne de quelle manière une chose quelconque est comprise dans la démonstration. — 7. Il fait connaître les causes qui entravent les sens ou qui les empèclsent de percevoir complètement ou nettement les objets. — 8. Le Principe suprême de tontes choses {Pralcr'iti , la Nature procréatrice ] ne peut être perçu par les sens ; mais son existence est prouvée par ses effets. — 9. L'auteur enseigne les raisons par lesquelles on prouve que ce qui ■l'existe pas ne peut , par aucune opération possible de la cause , arriver à l'état d'étre. — 10. Il enseigne par quelles propriétés pai ticulières les Principes <fee<loppés diffèrent du Principe indêvetoppé. — 1 1 . Les Propriétés qui sont communes aux Principes développés et au Principe indéveloppé sont exposées; plusieurs d'entre elles appartiennent au Principe pensant. — la. La nature des qualités est expliquée. — i3. Chacune des qualités est décrite .séparément. — 14. L'auteur donne les raisons dont on doit se servir pour prouver les propriétés attribuées dans le ii" dist. aux PP. développés cl au Pr. indéveloppé. — i5. Il démontre que la Cause primordiale efficiente est le Pr. indéveloppé : ce qui étant prouvé , les propriétés qui sont attribuées à f Indéveloppé dans le dist. 10 sont aussi démontrées, ainsi querelles qui sont attribuées aux Développés. Quoique Ve/fet posst'de \vs qualités de la Cause, il a re|ieiidant des prupiiélrs à lui qui lui sont parlieiiliéres coniiiie effet, et tpii sont opposées aux propriétés de la caii.se comme cuusc. — lO. Il définit la raison pourquoi celle Cause indéveloppée se ma-

AHGUME.XT.

nifeste. — 17. Arguoieuls qui servent à démontrer l’existence du Principe ptntant. — 18. La multiplicité des Amet est établie. — ig. Les autres propriétés de VAmc sont établies. — au. L'auteur démontre que l’espèce de sentiment dans les HP. tUveloppés nait de leur union avec \ Ame , mais que l’espèce d'actioH dans VAme nait de son union avec les êtres qui sont portés à agir par le.« qualitét. — ai. Raison pourquoi Prakriti entre eu union avec le Principe pensant; c'est de leur union que procède la création des choses. — aa. La série des PP. développés est esquissée. — a3. V Intelligence et ses propriétés sont indiquées. — a4. Le Sentiment de soi ou la Conscience est décrite, ainsi que les autres Principes qu’elle produit. — aS. La double progéniture du Sentiment du moi naît des diverses qualités de ce sentiment- Principe. — a6. Les Cinq organes de sensation et les cinq d'action sont énumérés. — 37. La nature du Manas ou sens intérieur est exposée. — a8. Les fonctions des sens sont expliquées. — ag. V Intelligence , la Conscience et le Sent intérieur ont une action qui leur est propre et commune. 3o. Ce qu’il y ade commun entre l’action de la Triade eXàts Sens. — 3i. Raison pourquoi les organes se mettent en action. — 3a. Les fonctions des Organes sont indiquées d'une manière plus précise. — 33. Les trois organes internes , Y Intelligence, la Conscience t\ le Aeaa in/écreur remplissent le temps triple; les organes externes , au nombre de dix , ne s'exercent que dans le temps présent.

— 34. Les domaines objectifs des Organes externes sont déCnis 35. Les Orga-

nes externes sont comparés à des portes , les internes à des portiers. — 36. L’action de tous les Organes tend vers VAme comme vers un centre. ' — 87. Raison pourquoi les autres Organes soumettent toute leur action k VAme. — 38. DéCnition des Rudiments et des Éléments. — 3g. Division des Éléments, -r- 40. Le Corpuscule est détkii 41. Le Corpuscule ne peut pas exister sans les PP. distincts.

— 4a. Transformations du Corpuscule et leurs causes 43. Les Conditions sont

définies. — 44-45. On enseigne que les effets produisent dans V Intelligence les diverses conditions — 46. Les classes ou divisions de leurs effets sout définies. — 47. Le nombre des conditions entravant, affaiblissant , tranquillisant , perfectionnant, est établi. — 48. Les divisions des entraves ou obstacles sont énumérées.

— 4g. hes conditions qui affaiblissent ou rendent incapables sout classées. — 5o. Les genres de satisfaction ou tranquillité sont constitués. — 5 1 . Huit perfections sont énumérées. — 5a. Corpuscule et les Conditions s’impliquent mutuellement. — 53. La Création élémentaire est esquis.sée. — 54. La Création élémentaire est divisée en trois régions, l’une au-dessous de l'autre, d'après la

différence des qualités 55. Aussi long-temps que le Principe pensant ou VAme

demeure enchaîné dans les liens de la création, il n’est point délivré des vicissitudes de la douleur. — .56. La raison et la fin de la Création sont efOeurées. — 57-68. L’auteur dans ces Distiques développe la raison de l’union et de la séparation du Principe pensanteX de la Nature, au moyen de plusieurs comparaisons qui fout mieux comprendre le système philosophique sânkhya. Il dit quelle est la cause qui fait agir la Nature, quel est son mode d’action, en quel temps elle cesse d'agir, son but étant accompli; quelle est son union avec le Principe pensant [ l’Ame ] , combien elle dure , et quand elle cesse. — 6g-7a. Ces quatre derniers Distiques forment une espèce d’épilogue; il commence en effet par apprendre quel fut le premier auteur de la Doctrine sânkhya, à qui elle fut pour la première fois communiquée, et par qui elle fut ensuite pour la première fuis promulguée. Enfin il est dit par qui la Kârikâ a été rédigée.

TRADUCTION

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