II. La seconde contient
i" Vèdaniya, la conscience individuelle , la réflexion que « je suis capable d'obtenir la délivrance. »
2 ° Ndmika, la conscience individuelle d’une appellation [ de nama, nomen , no/w] ; la réflexion que • je porte ce nom, >.
3° Gôtrîka, la conscience de la race ou de la lignée ; la réflexion que « je suis descendant d'un certain disciple de Djina, natij' d'une certaine province. »
4° Àyouchka , l’association ou la connexion avec le corps ou la personne; ce (comme l’étymologie du terme l’indique) qui proclame {kâyatê) l’âge [âyouch), ou la durée de la vie.
Autrement interprétés, les quatre karmas de cette seconde classe étant pris dans l’ordre inverse, c’est-à-dire en commençant par âyouchka , signifiant procréation , et progression subséquente dans la formation de la personne ou du corps au sein duquel la délivrance peut être obtenue
SECTE DE DJINA. az5
par l’ame qui l’aniine ; car c’est par la connexion ou le rapport avec la matière blanche, ou pure et sans tache, que la délivrance finale peut être accomplie. Je ne m’arrêterai pas sur le développement particulier et respectif de ces quatre Karmas, pris dans ce dernier sens.
Un autre arrangement, qui a aussi un rapport spécial à la délivrance finale, est enseigné dans une quintuple distribution des prédicaments ou catégories {astikaja). I^e mot qui précède est expliqué comme signifiant une substance qui se présente communément; ou comme un terme d’un sens général; ou (conformément à son étymologie) ce dont on dit ( kâyatc') que « </ est-» [asti, est~^; en d’autres termes, ce dont l’existence est universellement reconnue.
/. La première distribution est DjÎvastika'ya ; le prédicament, i>ie ou âme. C’est, comme on l’a déjà décrit, dans l’état d'enchatnce, de délivrée ou de toujours parfaite.