SUR T.E V ESSAI
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lah de tons Ie$ pouTOÎrs sapérienrs (qo’ils soient considérés de natnret maté* rielles oo immatérielles), de tonte providence ou domination; et Thomme , de toutes ses énergies actives et de ses devoirs. Soutenant comme jostes les principes pins généranx de leurs prédécesseurs, iU semblent avoir dirigé lenr principale attention sur les phénomènes de la natnre AumniV/e, avoir été frappée de son libre arbitre , et de la distinction qui existe entre ses facultés pensantes et sensitives ; et ils semblent avoir cherché à prouver, malgré la loi morale nécessaire de leurs premiers instituteurs, quels félicité de l'homme doit être assurée f soit en cultivant son sens moral , ce qui était le sentiment des Kârmikaj ^ ou par une juste direction de son entendement , conclosion qne préfèrent les yâimkas : et c'est lé , je pense, la distinction fondamentale qni eabte entre ces deux écoles comparées l'une avec l’autre. Comparés avec leurs prédécesseurs , ils ont plus d'aflinité avec les warikas , qu'avec les autres écoles ; ils inclinent è admettre l’existence d'entités immatérielles, et ils s'efforcent de corriger l'impersonnalité absolue et la quiescence de la cama causarutn (soit matérielle ou immatérielle), en feignant que le Karma ou le Yatna ont été la causalité depuis le commencement. •
B (page 222).
La Nomenclature pentaglotte bouddhique déjà citée donne les noms de 18 espèces de rides ou Vacuités : Souaj atà, avec la traduction en thibëtaio, en mandcbon , en mongol et en chinois. Voici ers noms en sanskrit avec la traduction chinoise (*) : adharma s'oiin^atdy — uei éo/m^( il faut probablement
lire en sanskrit '.antara soûnyatâ); a® vdhirda sounyatd, — 'af koung ; 3® «dharma^ ( pour awrnru-) vâhirdn sodnyatd , — net V/i koung; 4® soânyatdsodnya , — koung koung; 5 * mahâ s oduyatd , — ta koung ; paramdrtha sod^ nyatd , — chingi koung, sanskritd soûnyatâ, — jeou wei koung; S°asanskritd
sodnyatdf — woutvei koung, 9® atjanta soûnyatâ, — pie king koung; 10® nmtparagra soûnyatâ , — won tsi koung ; 1 1 ® anavakâra soûnyatâ , — wou pien i koung; prakriti s oânyatâ, — pen seng koung; sarvadharma soûnyatâ., — i thsieifa koung; svalakchari a soûnyatâ, — tseu seng koung; alambha
soûnyatâ, — pou ko te koung; 16® abhâva soûnyatâ, — tvou seng koung; l'y"* suabhâva soûnyatâ, — wou tseu seng koung (le sanskrit est ici fautif, ou la traduction chinoise; il faut que l'a privatif de svubhâva se trouve virtuellement contracté dans la terminaison du n® 16, ou que le wou négatif chinois soit supprimé : nouspenchons pour la dernière sapposîtion ); 1 8® abhâva svâbhâva soûnyatâ , — wou seng tseu seng koung.
Ces termes bouddhiques signifient: i® vide ou vacuité intérieure ^ selon Isf traduction chinoise ; le sanskrit signifie : vide de la non vertu ; a® vide esté-’ rieur; 3 ® vide intérieur et extérieur (selon le chinois); 4 ° vide des vides f 5® grand vide; 6® vide de ce quil y a de plus excellent; 7® vide de Faction f 8® vide de la non^acüon , ou du non-agir; 9® vide sans fin , ou qui dépassetoute fin (selon le sanskrit; car le chinois signifie : vide des fins ou limitef
O LadifSctilté d’obteoir des types chinois Dons a obligés à ne donaer qne 1a teanscription^