‹ Essais sur la philosophie des HindousChapitre 20 sur 28 · II J · texte numérisé non relu

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trouve que l’usage «le la piété ou de la vertu et des autres conditions [de V Intelligence] n’est plus utile, elle persiste cependant à retenir le corps [dont elle est revêtue], comme la roue du potier continue de tourner, par la force de l’impulsion qui lui a été donnée précédemment. [ Voy. p. 45.]

G8. La séparation de l’Ame et du corps s’étant enfin opérée, et la Nature procréatrice s’étant retirée après l'accomplissement de scs desseins, l’Ante obtient lajouissauce d’une abstraction absolue et sans fin.

69. C’est à cause de l’Ame que le grand Saint [ Kapii.a] a enseigné cette science cachée, dans laquelle sont recherchées l’origine, la conservation et la fin des êtres.

70. L’anachorète [Kapila], ému de compassion, communiqua cette pure doctrine à A’socri , qui la transmit à Pantchas'ikba , par qui elle fut enfin propagée.

71. Cette doctrine transmise par une suite non interrompue de disciples, et démontrée jusqu’à l’évidence, a été abrégée etmise en vers du mètre aryd, par Isvara-Krichs'a.

72. En effet, ces choses qui sont contenues dans les soixantedix distiques précédents, constituent la doctrine complète des soixante [Principes], après en avoir retranché les récits explicatifs et les recherches de controverses. [ Voy. p. 46- ]

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