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LES lAGIGIENS DE PHARAON ET LES PLAIES^ D'EGYPTE.
:oBa vil-XI.
Iioos mafrchons ici "entre deux écueils qu'ifl ÊHit soigneQsemeut éviter. D'une part , nous deTons nous garder de ne voir dans tout ce récit que des phé- Bomèiies naturels, tels qu'ils se produisent fréquemment en Egypte ; ^ Tartre , nous avons à éviter Texcès contraire , qui nous porterait à admefttr.e que tous ces événemeots ont été surnaturels oi miraculeux. La vérité est dans le milieu entre oes deu& extrêmes. Rien , dans le récit de Moïse , n'est purement naturel ; rien, non plus, n'est puretnient extraordinaire. Le miracle se lie étroUement au fait na-
tinrei^ et le fait naturel lui-même vie<it en aide au