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du. pays (1)« 2^ L'ordre de succession de la troisième * plaie, apparaissant à la suite de la seconde : des monceaux de grenouilles puantes peuvent produire des insectes comme des cousins, mais pon de i8( vermine et des poux. 3^ Le témoignage ananime des voyageurs, qui tous s'accordent à parler des cousins, comme de Tun des flçaux ordinaires de l'Egypte, et qui ne font jamais mention des poux. 4^ La circonstance que l'apparition des eaux de sang nous transporte au moment de la crue du Nil, et celle des cousins à la période de décroissance, qui est aussi celle où aujourd'hui encore ces insectes pullulent en Egypte.
4^ riAiE. Les mouches. — Le mot hébreu, harob^ désigne toute espèce d'insecte dont la piqûre est douloureuse. Les Septante l'ont traduit par Jhmomuta, proprement la mouche des chiens (2). Sonniui (part* ^I, p. 226), affirme que les mo!|iches domestiqiJies sont ap n0kUjd>re des insectes les plus communs el les p^ç incommodes de l'E^pte. Jomard {Descript. tome XVni, P. 2 p. 512) est du mèpie avis, et nomnte les cousins et les n^ouches comme les deux plus grs^nds fléaux dç ce pays. Il est ioipossible de se faire une idéç de la rage avec laquelle ces insectes pour$ui-
(1) SMphés, culices.
(2) I) est plus probable que c'était la blaUe, BlaUa wriêntalU. DêteHpiio mdmaHmm^ p. XXII.
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vent les'hopmes et les botes ; on a beau les chasser, ils reYi0niieDt aussitôt, et leur opiniâtreté lasse les pluç patients. Ils attaquent surtout .les parties du corps les plus humides, comme les paupières, le coin de Uoeîl, les narines, etc.
Il est à peine besoin de faire remarquer la transition naturelle entre la troi^ème et la quatrième plaie , le lien visible entre les cousins etles.mouehes. Mais une observation qui a plus de valeur, a pour objet l'€;xplication de quelques paroles de McHse, qui se lisent au chapitre YIII, verset ^6. Une fois délivré des mouebes, Pharaon, momentanément çbnaiiJé, djt à Moïse et à Aaroo (v. 35) : c Allez, sacri- 1 fiez à votre Qiejada^ c^payjs. » l|loise répond : c II ne 1 serait p^s à propos de £3dre ^insi, car ce que nws sa- 1 cci^erjons à TStemel notre Dieu serrait une. abomi- » nation pour Icis Egyptiens. Voici, si nous saci^fiions A rabomjpaiio^Q des Egyptiens devant leurs yeux, » lie nous lapideraièntrils pas? » Jusqu'à présent Ton siVjaît cru que la raison pour laquelle Moïse craignait ha (vreur des Egyptiens, était la circonstance queles^nébr^xse croyaient permis de sacrifier des aniipaux que Iqs Egyptiens regardaient comme sacré^ , ainsi le bœuf, par exemple ; mais rien n'est n)oîiii£ipr0iuvé. {iéirndQte nous.apprend (U, 45), queles Egyptiens, aussi bien que les Hébreux, immolaient des bœufs et des veaux dans leurs sacrifices. Seulement^ il;sué^if^t plus scrupuleux et y meltaiiuit plus